Novembre 2020 : La lettre du mois

EN BREF

CSE

  • Retour sur les CSE du 23 et du 30 octobre (Extraor-dinaire sur le reconfine-ment
  • Prochains CSE les 25 novembre et 17 dé-cembre

Signature de l’accord groupe sur le télétravail dans le cadre de la QVT : Il faudra certainement prévoir quelques aménagements pour l’informatique

RETOUR SUR LES CSE DU 23 ET DU 30 OCTOBRE

Crise sanitaire

Après le couvre-feu, le confinement est de retour, avec la réactivation massive du télétravail et le renfor-cement des mesures sanitaires sur sites. On reprend donc les mêmes mesures que pour l’épisode 1, en limitant la présence sur sites entre 10 et 20% d’internes, mais avec obligation d’une journée en présen-tiel par quinzaine. Grande nouveau-té, la possibilité de télétravailler pour les prestataires, avec limitation de présence à 50%. Ces mesures de télétravail ne concernent cepen-dant pas nos collègues du STU, du pupitre et de l’éditique, dont la pré-sence est indispensable au bon fonctionnement des différents sites.
Financièrement, l’indemnité repas de 7€ en télétravail est maintenue, mais la prise en charge des frais de dé-placement des salariés devant se rendre sur site est supprimée. Les petites mesquineries ont la vie dure !
Pour les autres mesures sanitaires : sauf exception, interdiction des réunions en présentiel, limitation à une personne dans les espaces de convivialité et nettoyage renforcé des tables dans les restaurants, dont l’ouverture est maintenue pour le moment.

Avec l’aggravation de la situation, nous ne pouvons que vous inciter à respecter scrupuleusement les me-sures sanitaires mises en place et à vous protéger, ainsi que vos proches et collègues.

Autres informations

Négociation sociale groupe en cours sur la Qualité de Vie au Tra-vail :

Ça y est l’accord de QVT, contenant notamment le télétravail à raison d’un jour par semaine ou 22 jours par an, a été signé au niveau du groupe et va pouvoir être décliné à l’informatique. Les maîtres mots sont « Mieux travailler » dans des conditions saines et stimulantes, « Mieux vivre ensemble » et « Mieux se réaliser ». Espérons que ces bonnes intentions ne se transfor-ment pas en « travailler plus pour gagner plus en « flex-office »

Ressenti des collaborateurs

Vous avez été très nombreux à ré-pondre à la 2ème enquête (près de 1 300). Avec la durée de la crise, une certaine lassitude se fait sentir, et les réponses sont globalement moins positives (45% au niveau d’EI, pour 39% hésitantes et 16% négatives). On ressent notamment le poids croissant des contraintes liées à la crise (port du masque, distanciation, …). Vous plébiscitez largement le télétravail, ce qui nous renforce dans notre combat pour sa mise en place dans le cadre des négociations sur la qualité de vie au travail dont nous vous faisons un premier retour en fin de lettre.

Data Factory

Regroupement pour fin 2020 des équipes décisionnelles et Data Fac-tory (domaines D300, Q400 et Q350) au sein d’un grand secteur P Data Factory, sous la responsabilité de M. Frédéric HUBLART.
Cela représente environ 130 salariés répartis sur 6 sites.

Projet immobilier Nancy/Laxou 2

Il ne reste plus rien de l’ancien site, qui fera place nette à un nouveau bâtiment éco responsable, mais surtout flex-office ready, organisé autour d’un atrium couvert de 1 090 m2, avec une capacité de 650 per-sonnes.

Jeu de chaises musicales à Nantes

Suite au déménagement des équipes sur HELIOS, les locaux du Champ de Mars vont être réorgani-sés et vont donner lieu à un grand jeu des chaises musicales, afin d’accueillir la nouvelle équipe data factory P100.
Pour ce qui est d’HELIOS, les sala-riés sont satisfaits des plateaux repas et souhaitent ardemment que ce service ne s’interrompe pas pour des raisons bassement vénales…

AUGMENTATIONS

Non ce ne sont pas vos salaires qui augmentent, mais les tarifs de location des appartements du CSE.
Sous couvert de rénovation et de remise aux normes du « marché », le bureau de notre CSE souhaite augmenter les tarifs de nos loca-tions vieillissantes. Après de grands travaux, une deuxième augmentation est même déjà pré-vue, dans le but d’autofinancer cette activité, au risque de la rendre inaccessible à nos salariés les plus modestes.
La mesure ayant été adoptée à la majorité par le CSE, nous voilà donc entrés dans une aire de lo-gique de marché purement écono-mique.
Il nous semblait pourtant, que dans œuvres-sociales, il y avait « social ».

Activités sociales et cultu-relles du CSE

Trésorerie.

Le budget œuvres sociales se porte mieux que prévu et nos réserves se sont quelque peu reconstituées.
Vive la crise sanitaire.
Pour 2021, il faudra cependant cer-tainement continuer à se serrer la ceinture.

Dernière ligne droite pour le lan-cement du CASCIE

Ça y est, tout le monde semble d’accord sur la convention du futur CASCIE. La signature est prévue ce 8 décembre entre les CSE adhé-rents à l’ancien CIE et la direction. CCS semble également très intéres-sé par la nouvelle structure.

En vrac

Quelques chiffres

Au 30 septembre nous étions 3 606 salariés (2 737 EID, 834 EIP, 35 EI), avec 285 entrées pour 85 sorties depuis le 1er janvier.
334 postes sont à pourvoir dans JOBS.

Campagne de test COVID

La campagne est encore en cours sur certains sites. Au Wacken, 812 tests sérologiques (dont 40 positifs) et 305 tests PCR (dont 1 positif) ont été réalisés. Un succès très mitigé donc. Pour EI cela représente 177 tests sérologiques, soit 10% de la population.

BREF RETOUR SUR LA SEANCE DE NEGOCIATION DU 6 NO-VEMBRE

Nous avons porté les premières revendications suivantes : 2j de télétravail par semaine sans jours fixes, avec une aide à l’installation afin de veiller à la santé physique des télétravailleurs notamment pour ce qui est de leur assise.
Le télétravail est plébiscité par les salariés mais également une source d’économie pour l’entreprise. On nous parle de plus en plus souvent d’installation en flex-office ce qui revient à dire qu’une position de travail sera partagée par plusieurs salariés, dans le but de mutualiser les frais. On peut donc sans rentrer dans des demandes indécentes envisager au moins un partage des coûts supportés par le salarié dans le cadre d’une activité à domicile.
La direction semble avoir beaucoup de mal avec le télétravail et pour-tant le groupe semble y trouver son intérêt si ce n’est social du moins économique.
Nous reviendrons vers vous après la prochaine réunion du 17 no-vembre.