CFTC : PARRAINAGE 2020

EN 2020 1 PARRAINAGE = 1 CARTE ILLICADO de 40€

Chères et chers adhérents,

Le Syndicat CFTC du Personnel de Crédit Mutuel

reconduit pour 2019/2020 sa vaste

OPERATION DE PARRAINAGE

pour renforcer sa présence au sein du Groupe CM11-CIC,
pour vous remercier de votre fidélité et de votre implication dans le développement de votre Syndicat
et pour récompenser toutes celles et tous ceux qui viendront rejoindre nos rangs !

LE PRINCIPE …

Vous êtes adhérent(e) du Syndicat CFTC du Personnel de Crédit Mutuel et vous parrainez l’adhésion de l’une ou de l’un de vos collègues à notre Syndicat :

VOUS recevez une carte Illicado de 40€ ! (*)
– >VOTRE COLLEGUE, nouvel adhérent, reçoit également une carte Illicado de 40€ ! (*)

(*) une fois la nouvelle adhésion validée et le 1er prélèvement effectué sur le compte du nouvel adhérent

COMMENT PROCEDER …

1. Imprimez le Bulletin d’Adhésion Spécial Parrainage auquel vous accédez en cliquant à ICI

2. Complétez la rubrique PARRAIN

3. Faites compléter à votre collègue les rubriques ADHERENT

4. Transmettez le tout par Courrier Interne à :

Syndicat CFTC du Personnel de Crédit Mutuel
OPERATION PARRAINAGE 2020
Locaux Sociaux
WACKEN

QUESTIONS / REPONSES …

C’est quoi une carte ILLICADO ?
La carte cadeau ILLICADO est une carte multi enseigne (valable dans plus de 60 enseignes et 20 sites Internet). Elle permet de régler ses achats en une ou plusieurs fois et est valable en magasin, par téléphone et sur internet.
Vous pouvez dépenser vote carte cadeau dans une ou plusieurs enseignes, au centime d’euro près. Vous avez le choix entre plus de 60 enseignes et 20 sites Internet !
Vous pouvez utiliser votre carte cadeau prépayée comme moyen de paiement en magasin, sur internet ou encore par téléphone.
Vous pouvez, selon votre choix, effectuer un paiement partiel ou total avec votre carte cadeau.
Si vous souhaitez encore plus de précisions, cliquez ICI

Plusieurs de mes collègues sont prêts à adhérer à la CFTC, puis-je tous les parrainer ?
Oui, bien sûr, c’est possible ! Vous recevrez une carte ILLICADO de 40€ pour chacun de vos parrainages ! (*)

Où puis-je trouver le montant de la cotisation CFTC ?
Toutes ces informations vous sont accessibles sur notre Site Internet
Pour rappel, chaque adhérent a droit à un crédit d’Impôts de 66 % du montant de sa cotisation annuelle.
Si le crédit d’impôt excède l’impôt dû, l’excédent lui est restitué par le Trésor Public.

(*) une fois la nouvelle adhésion validée et le 1er prélèvement effectué sur le compte du nouvel adhérent

Profitez de cette opération parrainage 2020 !
Aidez la CFTC à renforcer sa présence au sein de Crédit Mutuel Alliance  Fédérale et recevez une carte ILLICADO de 40€ pour chaque parrainage

CFTC : En 2020 comme en 2019 la CFTC sera à votre service !

En 2020 comme en 2019 la CFTC sera à votre service !

Toute une équipe à votre écoute !

Toute l’équipe du SYNDICAT CFTC  DU PERSONNEL DE CREDIT MUTUEL est a votre service tout au long de l’année

  • pour vous renseigner
  • pour vous assister dans les difficultés que cous rencontrez dans votre vie professionnelle.
  • pour vous aider lors de procédures de sanction

Un engagement permanent

les femmes et les hommes qui composent cette equipe se sont engagés comme:

  • Elus de Comité Social  et Economique (CSE)
  • Membres de Comission Santé, Sécurité et Condition de Travail (CSSCT)
  • Représentants de proximité
  • Représentants ou Délégués Syndicaux (RS,RSS,DS)

Toutes et tous ne comptent ni l’énergie ni le temps nécessaire pour mener à bien leurs missions au service de leurs collègues du Groupe Crédit Mutuel!

Des activités syndicales intenses

Ces intenses activités syndicales sont menées de front avec leurs activités   professionnelles, elles aussi loin d’être de tout repos…

La CFTC à votre service, toute l’année !

En cas d’urgence durant toute l’année, vous pourrez joindre un interlocuteur du SYNDICAT CFTC  DU PERSONNEL DE CREDIT MUTUEL en contactant par Email via contact@cftc-creditmutuel.fr ou en appelant le 03.88.14.66.92

 

RETRAITES / ÂGE PIVOT : LA CFTC S’OPPOSE À UNE DÉCOTE PÉRENNE

Á l’issue des rencontres à Matignon entre le Premier ministre et les partenaires sociaux, la CFTC espérait des avancées significatives notamment sur l’âge pivot qui demeure son principal point de blocage.

Sur ce point, la CFTC reste sur sa faim. Soucieuse de la pérennité du futur système, elle a rappelé qu’elle n’y était pas opposée par principe. 80 000 femmes prennent chaque année leur retraite au-delà de 65 ans pour annuler leur décote. Pour elles, comme pour l’ensemble des carrières hachées, la question d’un âge pivot ramenant l’annulation de la décote à 64 ans mérite d’être discutée.

Mais toute approche de l’âge pivot qui entrainerait un système de décote pérenne ne serait pas acceptable pour la Cftc.

La CFTC réitère sa proposition d’appliquer la recette qui a fait ses preuves au sein du régime de retraite complémentaire (AGIRC-ARRCO) à savoir un système d’abattement provisoire dont les partenaires sociaux définiraient les taux avec une possibilité de réversibilité (retour à meilleure fortune) quand la conjoncture économique le permet.

Le pilotage de cet âge pivot ou âge d’équilibre doit donc être laissé à la main des partenaires sociaux dans le cadre du futur établissement public des retraites. Plus généralement, la CFTC s’opposera à tout système de gouvernance qui réduirait le rôle des partenaires sociaux à une simple chambre d’enregistrement des directives gouvernementales.

Convaincue que la sortie de crise passe maintenant par la définition d’un cocktail de mesures, la CFTC réaffirme qu’il existe d’autres moyens que l’âge pivot pour retrouver l’équilibre budgétaire et assurer des transitions plus douces vers le futur régime.

Elle revendique ainsi l’utilisation d’une partie du fond de réserve des retraites (FRR) et demande la révision de certains avantages fiscaux adossés à certains dispositifs facultatifs d’épargne retraites (des dispositifs bénéficiant généralement aux plus hauts revenus ex : contrats Madelin ; dispositifs exonérés pour cadres dirigeants…)

Sur la base de ces positions et propositions, la CFTC prendra toute sa part aux discussions annoncées pour janvier. Après ces discussions et selon leurs résultats, elle reconsidérera le choix d’appeler ou non à de nouvelles mobilisations.

CFTC : Sortie Anticipée à 16H00 les 24 et 31/12 …

Aménagement des horaires de travail les 24 et 31/12

Être informé
c’est mieux connaître ses droits !

UNE PUBLICATION PIXIS PARFOIS OUBLIEE …

Dans la quasi-totalité des entités de Crédit Mutuel Alliance Fédérale, comme tous les ans, des directives émanant de la Direction du Groupe prévoient des modalités d’horaires de sortie anticipée pour les 24 et 31 décembre.
Paru le 12/12, jour des NAO, le document Pixis relatif à ces mesures risque de passer inaperçu ou d’être ignoré par certains Hiérarchiques …
La CFTC se permet de vous en rappeler son contenu ci-après, tout en insistant sur le fait que ces directives ne s’opposent pas à des mesures, plus favorables aux salariés, qui seraient localement appliquées !

UN HORAIRE A RETENIR : 16h00 …

LES CAS PARTICULIERS …

La CFTC a bien conscience que dans certains secteurs d’activité, dans certains services, pour des raisons impérieuses de continuité de l’activité, l’organisation de « permanences » devra être envisagée.
Interrogée sur le traitement réservé à ces exceptions lors de la réunion du CSE RESEAU du mois dernier, la Direction a précisé :

  • que la sortie anticipée est la règle
  • que si pour des raisons de service ou organisationnelles certains personnels devaient être amenés à travailler au-delà de 16h00, une récupération du temps de travail fait en sus est à organiser par leur Hiérarchie.

Si vous deviez être concernés/ées par ces « permanences », pensez à demander dès à présent à votre Hiérarchie à quel moment aura lieu la récupération des heures de travail qui seront effectuées au-delà de 16h00.
En cas de difficultés à faire entendre votre droit, n’hésitez pas à vous rapprocher des équipes CFTC afin que vous soyez assistés/ées dans vos démarches.

la CFTC vous informe NAO 2019 suite et fin …

NAO 2019

PAS D’ACCORD POSSIBLE !!!
MESURES UNILATERALES
PRISES PAR LA DIRECTION (*)

  • une Augmentation générale : +0,7%
  • un Plancher : 250€ brut
  • une Enveloppe pour les Augmentation Individuelles : 1,5%

UN ACCORD A ETE SIGNE POUR LA
« PRIME MACRON » (*)

  • 750€

(*) voir modalités exactes dans un Pixis à venir …

Epilogue …

POUR RAPPEL …

Le 2ème tour des Négociations Annuelles Obligatoires, portant notamment sur les mesures de revalorisation des salaires pour 2020, à eu lieu ce jour pour le périmètre des entreprises qui sont régies par la Convention Groupe CM-CIC.
Pour rappel, la Direction était restée campée lors du

1er tour des négociations sur les mesures suivantes :

  • une Augmentation Générale au 1er janvier de +0,4%
  • une Mesure Plancher à 150€ brut annuel
  • une promesse d’un Abondement à 570€ en 2020 pour un versement volontaire de 190€
  • une « prime Macron » de 500€ proratisée au temps de présence
  • et … une enveloppe destinée aux mesures de revalorisations salariales individuelles portée à 1,4% (au lieu des 1% habituels).

Très insuffisant compte tenu :

  • des attentes légitimes des salariés
  • d’un taux d’inflation de l’ordre de 1%
  • du résultat 2019 prévisionnel exceptionnel du Crédit Mutuel
  • et des demandes formulées par les Organisations Syndicales !

L’ENQUETE #VOUS AVEZ LA PAROLE SERT D’ALIBI A LA DIRECTION …

Pour justifier d’une proposition d’Augmentation Générale aussi basse, la Direction se retranche derrière le résultat de son enquête : #VOUS AVEZ LA PAROLE

D’après les Dirigeants du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, les salariés y auraient exprimé en grand nombre « un besoin de reconnaissance individuelle ». Cette demande est schématiquement traduite par la Direction par : les salariés souhaitent moins d’Augmentation Générales … !!!

Pour rappel, les instances représentatives du personnel ainsi que les Organisations Syndicales n’ont pas été associées à l’élaboration du questionnaire de l’enquête, ni au dépouillement des résultats … Seul leur a été communiqué un PPT reprenant l’analyse qu’en a fait la Direction : #CROYEZ-NOUS SUR PAROLE … !!!

Pour la CFTC

la reconnaissance de l’engagement de chacun
passe systématiquement par la combinaison :

  • d’Augmentations Collectives réalistes garantissant une revalorisation salariale et un maintien du pouvoir d’achat pour tous,
  • d’Augmentations Individuelles justes où tous les salariés soient assurés de ne pas être victimes de l’ostracisme de certains hiérarchiques …

ET VOILA LE RESULTAT DE CES NAO …

Malgré d’âpres discussions, la Direction de Crédit Mutuel Alliance Fédérale n’a pas consenti à entendre les arguments pourtant réalistes et justifiés avancés par les Organisation Syndicales. Elle a décidé unilatéralement des mesures suivantes :

  • une Augmentation Générale au 1er janvier de + 0,7 %
  • une Mesure Plancher à 250 € brut annuel
  • une Enveloppe pour les Promotions Individuelles portée à 1,5 %

Nous reviendrons sur le montant de l’Abondement très prochainement …

Un consensus a toutefois pu être trouvé au sujet de la « prime Macron » :

  • une Prime Exceptionnelle de 750 € versée en février.

La CFTC reste à l’écoute de vos réactions ou questions
relatives à ces mesures décevantes 🙁

REFORME DES RETRAITES …

La CFTC appelle à la MOBILISATION
mardi le 17 décembre 2019 !

Les annonces du Premier ministre sur la réforme des retraites n’ont pas convaincu la CFTC.
Réunis en conseil confédéral, ses dirigeants ont diversement apprécié les mesures explicitées par Edouard Philippe.
Si le sentiment d’avoir été entendu l’emporte pour une partie du discours, d’autres annonces sur des points pourtant essentiels laissent un goût amer.

À titre d’exemple, la CFTC accueille favorablement les annonces en matière de droits familiaux. Le futur système accorderait des points supplémentaires pour chaque enfant et ce dès le 1er enfant. Une majoration de 5 % qui serait accordée à la mère, sauf choix contraire des parents avec 2% supplémentaire pour les familles de trois enfants.
D’autres annonces témoignent également du fait que le gouvernement a acté la nécessité d’engager des concertations avec les représentants des secteurs concernés. S’il s’agit de favoriser un déploiement du nouveau système sans conséquences brutales pour les travailleurs et sans effets néfastes pour les niveaux de pensions de certains, la CFTC ne peut être que d’accord.
Concernant la gouvernance du futur système, la CFTC a revendiqué durant toute la concertation une voix déterminante pour les partenaires sociaux, rappelant la gestion responsable et efficace de ces derniers dans le cadre des caisses de retraite complémentaire. Afin de retrouver la confiance de nos concitoyens, le projet de loi devra formuler des règles simples et stables de pilotage du futur système. Il devra surtout garantir aux partenaires sociaux un rôle clé dans la gestion des paramètres essentiels.
Sur ce point, les annonces du jour inquiètent la CFTC. Si le Premier ministre entend bien confier aux partenaires sociaux la fixation et l’évolution de la valeur du point, il fixe dès à présent un âge d’équilibre en ne laissant aux partenaires sociaux que le soin d’en définir les modalités.
Fixer dès aujourd’hui cet âge-cible et le calendrier pour l’atteindre augure mal du rôle attribué aux partenaires sociaux. Le souvenir encore proche et douloureux de la feuille de route fixée par le gouvernement pour la réforme de l’assurance chômage fait craindre le pire à la CFTC.
Autre point de crispation : le peu de précisions apportées sur la prise en compte de la pénibilité. Rien, dans les propos du Premier ministre, ne garantit que toutes les situations de travail réellement pénibles donneront lieu à compensation et ce, quels que soient les statuts.
En conséquence, le conseil confédéral a voté la participation de la CFTC à une mobilisation le 17 décembre.
Tout en rappelant son adhésion au principe d’un régime universel par points, elle donnera comme mot d’ordre à cette participation :

  1. Le refus de l’âge pivot tel qu’annoncé par le Premier Ministre avant même la mise en place de la future gouvernance
  2. L’exigence d’une prise en compte de toutes les situations de travail réellement pénibles comme devant donner lieu à compensation quels que soient les statuts

RÉFORME DES RETRAITES : Déclaration de la CFTC à l’issue de la deuxième phase de concertation

Madame la Ministre, Monsieur le Haut-commissaire, Mesdames, Messieurs,

Madame la Ministre, Monsieur le Haut-commissaire vous venez de rendre vos conclusions sur la deuxième phase de concertation.

La CFTC s’est inscrite dès le départ dans ce projet de société mettant en place un système de retraites universel autour des grands principes d’équité et de lisibilité.

Avant même la concertation, nous exprimions déjà le souhait de construire un système de protection sociale universel plus juste et plus adapté aux nouvelles formes de travail, à la pluralité des parcours et aux changements de statuts.

La première séquence a permis de balayer et de sécuriser un certain nombre de sujets chers à notre organisation : la retraite des femmes, la réversion, les petites retraites, la prise en compte des aidants, de la dangerosité des fonctions régaliennes, et de la pénibilité.

Malheureusement cette seconde phase s’est avérée décevante. Nous nous attendions en effet à entrer davantage dans le détail de ces garanties obtenues lors de la première phase de concertation.

Si les échanges avec les équipes du Haut-commissaire sont restés de qualité, force est de reconnaitre que cette deuxième phase de concertation a été marquée par la cacophonie et l’opacité autour du projet de loi.

La CFTC avait pourtant prévenu qu’un ajustement paramétrique aurait pour conséquence de nuire à la compréhension de la réforme et de compliquer la nécessaire pédagogie de celle-ci. Les récentes publications des projections du COR associées à une communication gouvernementale parfois ambigüe ont nourri la défiance de nos concitoyens au sujet de la réforme.

Venons-en maintenant aux conclusions du rapport que vous venez de nous préciser :

Nous sommes satisfaits de constater que le rapport préconise que les fonctions régaliennes (pompiers, militaires, forces de l’ordre) continuent de conserver leurs spécificités et leurs possibilités de départ anticipé ce qui nous apparait normal au regard des risques auxquels sont confrontées ces professions.

Le régime universel doit donc être l’occasion d’ouvrir les discussions relatives à la rénovation du Compte personnel de prévention (C2P) pour plus de droits et plus d’équité. Etre exposé à la pénibilité de façon durable obère les chances de vivre une retraite sans incapacité et peut avoir des conséquences sur l’espérance de vie notamment dans un contexte où l’âge du taux plein passerait à 64 ans.

Nous souhaitons donc que le nouveau système prenne mieux en compte la pénibilité. Actuellement les règles le rendent peu accessible. Les seuils fixés pour obtenir des points sont relativement élevés, la CFTC souhaite les voir évoluer tant pour les fonctionnaires qui ne vont plus relever de la catégorie active que pour les salariés des régimes spéciaux. La CFTC souhaite également que ce C2P rénové réintègre certains facteurs de risque : port de charges lourdes, vibrations mécaniques, postures pénibles.

Parmi les options présentées ce matin, celles concernant les droits familiaux nous donnent le sentiment d’avoir été entendus. Nous aurions cependant souhaité que la deuxième phase de concertation nous permette de rentrer plus en détail sur la mise en œuvre pratique de ces dispositifs – la lisibilité de la réforme passe par là :

  • Or des zones d’ombres demeurent sur la prise en compte des enfants nés sous l’ancien système. La question reste de savoir si la bonification de 5% par enfant supprime ou pas les majorations de trimestres jusqu’à maintenant accordées aux mères. Des majorations d’ailleurs accordées de manière différente entre le public et le privé.
  • En tout état de cause, la CFTC souhaite que les périodes de maternité et d’éducation pour enfants donnent lieu à l’attribution de points et soient considérées comme des périodes effectivement travaillées.
  • Par ailleurs, la question du choix du parent pour la majoration de pension n’est pas sans poser de difficulté. Cette décision devant intervenir dans les quatre années après la naissance ou de l’adoption de l’enfant, il n’est pas avéré que cet avantage familial bénéficie à la femme.
  • La CFTC se satisfait que les 5% de majoration soient attribués dès le premier enfant. Pour autant, elle insiste pour que soit corrigée la perte qui concerne les familles de 3 enfants, passant ainsi de 10% pour chacun des parents à 15% pour les deux.
  • Le maintien des pensions de réversion sans condition de ressources et les modalités de calculs sont des motifs de satisfaction pour notre organisation. En revanche, la fermeture du dispositif aux conjoints divorcés et le recours au juge des affaires familiales poseront d’indéniables difficultés.

Concernant, l’âge légal de départ celui-ci doit rester à 62 ans. C’est une question de justice sociale pour les assurés qui ont durablement travaillé ou qui se trouvent dans l’incapacité de continuer une activité professionnelle.

La fixation d’un âge du taux plein à 64 ans posera des problèmes d’iniquité si on n’y apporte pas de correctifs.

C’est pourquoi la CFTC souhaite que les assurés ayant une durée d’assurance leur ouvrant le taux plein dans le système actuel puissent partir dans le système universel sans décote dès 62 ans ou 63 ans.

Pour la CFTC, la durée d’assurance ne doit plus jouer un rôle central dans les modalités de liquidation de la pension. Cette dernière n’interviendrait que pour annuler la décote avant l’âge du taux plein.

Par ailleurs et ceci est très important pour notre organisation :

  • la détermination d’un éventuel âge du taux plein et de tous les autres paramètres doit être du ressort de la gouvernance de la future caisse nationale.
  • Future caisse nationale où les partenaires sociaux doivent avoir une voix délibérative et/ou un droit de véto.
  • Les partenaires sociaux doivent pouvoir agir sur les leviers de stabilisation du régime. Dans cette logique, la CFTC demande que soit inscrite la « règle d’or » selon laquelle la valeur du point ne saurait être revue à la baisse.
  • Les droits acquis avant la mise en place de la réforme doivent impérativement être conservés dans le nouveau système.
  • Si certains régimes très spécifiques peuvent intégrer le nouveau système après une phase de transition plus lente, nos concitoyens ne pourraient pas comprendre que ceci se fasse de manière trop différenciée entre les salariés du privé et les fonctionnaires.
  • Concernant la fonction publique, l’instauration de cotisations sur les primes oblige l’Etat à augmenter les salaires ou à prendre à son compte le différentiel de charge.

La CFTC : 100 ans au service du monde du travail ==> novembre 1919-2019

La CFTC est un syndicat apolitique et non confessionnel, ouvert à tous, capable d’intervenir durement, quand il le faut, pour de justes salaires et d’équitables conditions de travail.
Le CFTC pratique un syndicalisme constructif ; elle ne se satisfait ni dans la cogestion, ni dans la lutte des classes. « Toujours proposer, mais savoir s’opposer » : pas besoin d’être dans une logique de guerre permanente ni de surenchère systématique pour défendre efficacement des collègues de travail. Des milliers de délégués CFTC vous le prouvent tous les jours dans leur environnement professionnel, public ou privé.
La CFTC ne s’interdit pas d’appeler à la grève, mais toujours en dernier recours, lorsque les négociations ne peuvent pas aboutir ou sont rendues impossibles.
La CFTC est fondée sur des valeurs qui ne sont ni religieuses, ni idéologiques, mais philosophiques : notamment le respect des êtres humains et le bien commun (différent de l’intérêt général qui ne tient pas compte par exemple, des personnes en situation de handicap).

La priorité de la CFTC : les plus faibles et les plus démunis

Depuis 100 ans, la CFTC défend les intérêts de tous les salariés. Elle les assiste juridiquement et psychologiquement dans leur quotidien (conditions de travail, négociations salariales…), à travers ses syndicats présents sur tout le territoire et dans toutes les branches professionnelles.

L’efficacité de la CFTC est manifeste au regard des progrès sociaux effectivement réalisés suite à ses propositions :

participation des salariés aux résultats des entreprises
accord sur l’emploi
création des commissions paritaires nationales de l’emploi
indemnisation du chômage partiel
formation professionnelle continue
amélioration des retraites et pensions

La CFTC en quelques dates et événements marquants

Fabrique de tuiles à Montchanin,Gravure in « Les Grandes Usines » de Turgan, 1874. © J.-L. Charmet

A partir de 1830-1840, les conséquences sociales de la révolution industrielle commencent à se faire sentir. Les conditions de vie insalubres des ouvriers et le travail des enfants inquiètent car la situation des travailleurs au XIXème siècle est catastrophique. Des prêtres et des laïcs chrétiens : Lacordaire, Montalembert ou Albert de Mun, font voter des lois améliorant la condition des travailleurs.

Jusqu’en 1864 cependant, toute action commune en vue d’améliorer le sort des travailleurs est interdite en vertu de la loi Le Chapelier (datant de 1791, sous la Révolution), puis du code Napoléon. Il faut attendre 1884 avec la Loi Waldeck- Rousseau, pour que les syndicats soient enfin autorisés.

Dès 1885, dans la région de Roubaix-Tourcoing, une équipe d’ouvriers chrétiens, autour de DECOOPMAN, tente de constituer un syndicat. A Saint-Etienne s’organise un syndicat des passementiers et à Lyon se crée la « corporation de la soierie lyonnaise ».

En 1887, Création des premiers syndicats chrétiens à Paris et à Lyon. Le syndicalisme chrétien naît à l’initiative d’employés parisiens, groupés autour d’un frère des écoles chrétiennes, le Frère Hiéron. Face aux syndicats dominés par l’idéologie anarchiste de la lutte des classes, les militants chrétiens cherchent à faire passer leurs idées en toute indépendance.

1895 : Fusion de syndicats anarchistes et Création de la CGT.

Plaque et Portrait de Mademoiselle Rochebillard

En 1899, Mlle Marie-Louise ROCHEBILLARD (1860 – 1936) crée les premiers syndicats féminins chrétiens à Lyon.

Ils resteront pendant plus d’un demi-siècle, les rares syndicats gérés par des femmes.

Rappelons que les femmes n’ont bénéficié du droit de vote qu’à partir d’Avril 1945.

Ces syndicats (syndicat des dames employées du commerce, syndicat des ouvrières de l’aiguille lyonnaise) étaient installés au 13 rue Sainte-Catherine à Lyon.

Une plaque a été déposée par la CFTC, le 5 mars 2008, à cette adresse, pour rendre hommage à cette pionnière du syndicalisme.

En 1919, les 321 syndicats chrétiens existants ressentent la nécessité d’une coordination. Ils décident de créer la CFTC : Confédération Française des Travailleurs Chrétiens, avec notamment le renfort des syndicats féminins et des indépendants d’Alsace-Lorraine. Jules Zirnheld en est le premier président, poste qu’il occupera jusqu’en 1940.


1932 : Instauration des allocations familiales, sous leur première forme. La CFTC compte plus d’ 1.000.000 d’adhérents, soit presque autant que la CGT.
Dans l’entre-deux-guerres, deux tendances s’affirment dans le syndicalisme : le syndicat instrument de la révolution politique, ou bien le syndicat fer de lance pour transformer la société.
La première (CGT) se définit parfois comme révolutionnaire, la seconde (CFTC) est réformiste. La CFTC s’est toujours opposée à une vision simpliste et révolutionnaire de la lutte des classes, avec l’affrontement ou la grève générale comme moyen d’action privilégié.
Les deux confédérations s’opposent violemment en 1936. Dans une ambiance surchauffée, la CFTC défend l’indépendance syndicale et la liberté du travail.

En 1936, c’est l’épreuve de force avec la CGT. Celle-ci tente d’éliminer la CFTC, avec le soutien d’une partie de la classe politique, en lui interdisant de siéger dans les négociations et les organismes officiels. Les militants CFTC tiennent bon et l’emportent ; dans la foulée, la centrale chrétienne triplera ses effectifs.

Mais la plus belle victoire, ce sont les lois sur les conventions collectives, la conciliation, l’arbitrage et les délégués du personnel qui reprennent le plan de la CFTC. Ce qui a permis à ZIRNHELD de clamer sa fierté de voir « Une organisation socialiste et communiste, un gouvernement de front populaire ne point trouver mieux à faire que de renoncer à leur plan et à leur programme pour réaliser le programme et le plan du syndicalisme chrétien ».

Une affiche CFTC de l’époque.

1936 : Publication le 15 mai 1936 du « Plan CFTC » qui propose un salaire minimum, les allocations familiales, la réduction de la durée du temps de travail, des logements sociaux, les conventions collectives, etc.

1936 : Semaine de 40 heures, 2 semaines de congés payés, conventions collectives.

1940 : Deuxième Guerre Mondiale : la CFTC est interdite par le gouvernement de Vichy et ses dirigeants entrent en résistance, dans la clandestinité. La Loi du 16 août 1940 prononça la dissolution de la CFTC.
La loi du 4 octobre 1941 dite « Charte du travail » interdit la grève et pose le principe du syndicat unique et obligatoire. La liberté syndicale est en danger ! La résistance s’organise, surtout dans le sud de la France, à Chambéry, Toulouse et Lyon.
Dès la première réunion du Conseil National de la Résistance le 27 mai 1943, Gaston TESSIER y fait participer la CFTC, notamment à la rédaction de son programme qui prépare la généralisation des assurances sociales, des retraites complémentaires, … (Jean Moulin, ainsi que Louis Saillant de la CGT y participent également).

Une autre affiche CFTC de l’époque.

En février 1945, le Ministère du Travail reconnaît le caractère représentatif de la CFTC.
La liberté syndicale revêt ensuite une valeur constitutionnelle avec son inscription au préambule de la Constitution de 1946. Un nouveau syndicalisme chrétien est né. Il s’ouvre à tous les travailleurs sans distinction d’origine et de croyance.

1946 : Après la Deuxième Guerre Mondiale, la CGT essaie de faire interdire la CFTC afin d’obtenir le monopole syndical en France. La justice refuse et confirme le rôle essentiel de la CFTC.

1946 : Création de la Sécurité Sociale.
En 1947, le taux de syndicalisation en France atteint 60 %. La CFTC est une force syndicale majeure
1950 : Création du SMIG.
1958 : Création de l’assurance chômage (Unedic) gérée paritairement par les syndicats.

Une autre affiche CFTC de l’époque.

1964 : Scission de la CFTC => création de la CFDT.
La CFTC perd plus de la moitié de ses adhérents et la quasi-totalité de son patrimoine.
300 délégués quittent alors la salle du congrès et décident de maintenir la CFTC.

Un bureau provisoire est élu dont le président est Joseph Sauty, le très charismatique leader des mineurs CFTC.
Le redémarrage est extraordinairement difficile.

La CFDT essaie de faire interdire la CFTC et veut même l’empêcher d’utiliser le sigle « CFTC » … mais la justice le refuse.
La CFTC reste fidèle à sa doctrine laïque, apolitique et d’ouverture au dialogue social.

Le redressement de la CFTC va se faire avec difficulté, mais au bout de quelques mois, la CFTC est à nouveau opérationnelle

Le Logo actuel de la CFTC.

1967 : Création de l’A.N.P.E.
1968 : Augmentation de 25% du Smig (qui devient le SMIC en 1970), et création de la section syndicale d’entreprise.
2009 : la CFTC a été un partenaire combatif et a imposé des clauses dans l’Accord SST.

2010 : la CFTC est active dans toutes les manifestations Intersyndicales contre la réforme des Retraites.

2011 : La CFTC a signé l’Accord Santé-Sécurité au travail dans la Fonction Publique, auquel elle a contribué.

Un slogan CFTC : avant tout défendons l’Humain.

2013 : la CFTC signe l’Accord National Interprofessionnel sur la Qualité de Vie au Travail et l’égalité professionnelle (avec la CFE-CGC et la CFDT).
2015 : Le gouvernement abandonne les accords majoritaires, pour que la CGT ne torpille pas les Accords de Bercy et le PPCR.

2016 : la CFTC propose un statut du travailleur (incluant les fonctionnaires, les salariés du privé et les indépendants).

Des militants de la CFTC manifestent.

la CFTC vous informe affichage obligatoire …

Tout au long de l’année, la CFTC répond à vos questions, vous informe sur l’évolution du droit du travail et des dispositions applicables au sein de Crédit Mutuel Alliance Fédérale et, le cas échéant, vous accompagne dans les procédures liées à l’exécution de votre contrat de travail.

Horaires de travail, égalité professionnelle, règlement intérieur, etc., vous nous posez régulièrement des questions à ces sujets.
Nous constatons à cette occasion que vous êtes peu nombreux à savoir que pour favoriser l’information des salariés/ées sur leur lieu de travail, l’Employeur doit respecter une obligation d’affichage sur ces thèmes …

Quelles sont les informations concernées, comment et où doivent-elles être affichées … ?

La CFTC partage avec vous quelques explications à ce sujet.

Affichage Obligatoire : quelles informations doivent être affichées ?

A noter : certaines informations peuvent être simplement communiquées aux salariés « par tout moyen » (intranet, Pixis, e-mails, etc… ).

Elles doivent alors leur indiquer clairement où et de quelle manière ils peuvent accéder aux documents de référence.

  • Horaires et Durée du Travail

Les salariés doivent être informés, par voie d’affichage, des Horaires de Travail (heures auxquelles commence et finit le travail), ainsi que des heures et durée des repos.
Ces horaires, datés et signés, doivent être affichés dans chacun des lieux de travail auxquels ils s’appliquent.
En cas de travail par relais, roulement ou équipes (dès 2 personnes concernées), outre les horaires qui s’appliquent, la composition nominative de chaque équipe doit également être affichée.

  • Conventions ou Accords Collectif de Travail

Les salariés doivent être informés des Conventions et Accords applicables dans l’établissement.
Cet avis doit indiquer où les textes sont tenus à la disposition des salariés ainsi que les modalités permettant à tout salarié de les consulter pendant son temps de présence sur le lieu de travail.

  • Règlement Intérieur

Les salariés doivent être informés de l’endroit où le Règlement Intérieur est tenu à leur disposition.

  • Egalité Professionnelle entre les femmes et les hommes
    • Egalité de rémunération

Les textes des Articles du Code du Travail et des décrets d’application doivent être affichés

    • Lutte contre les discriminations

Les textes des Articles du Code du Travail et des décrets d’application doivent être affichés

    • Harcèlement Moral et Sexuel

Les textes des Articles du Code du Travail et des décrets d’application doivent être affichés

 

  • Congés Payés

L’ordre de départ en congés « tenant compte de la situation de famille des bénéficiaires et de la durée de leurs services dans l’établissement » doit être affiché.

A noter, pour les établissements utilisant LSRH, le planning mensuel qui y est consultable remplace cette obligation d’affichage.

  • Hygiène et Sécurité

La liste nominative et l’emplacement de travail habituel des membres de la Commission de la Santé, de la Sécurité et des Conditions de Travail doit être affichée.

  • Document Unique d’Evaluation des Risques pour la santé et la sécurité

Les salariés doivent être informés de l’endroit où le DUER  est tenu à leur disposition.

  • Inspecteur du Travail

L’adresse, le N° de téléphone ainsi que le nom de l’Inspecteur du Travail compétent doivent être affichés.

  • Services de Santé au Travail et Service de Secours d’Urgence

L’adresse, le N° de téléphone du Médecin du Travail et des Services de Secours d’Urgence doivent être affichés.

  • Consignes d’Incendie
    Les salariés doivent avoir connaissance de la liste et de la localisation du matériel d’extinction et de secours.
    Le document désigne également le personnel chargé de mettre le matériel en action et les personnes chargées de diriger l’évacuation.

Bien que seuls les établissements où notamment peuvent se trouver occupées/réunies plus de cinquante personnes soient soumis à cette obligation d’affichage, il est vivement conseillé aux chefs d’établissement de prendre un maximum de précautions en termes de consignes d’incendie et de sécurité.

 

Si vous deviez constater que tout ou partie de cet affichage obligatoire est absent sur votre lieu de travail, parlez-en prioritairement à votre hiérarchie, il s’agit peut-être d’un simple oubli …  Un document Pixis, très complet sur le sujet et accessible avec les mots clé « affichage obligatoire », pourra s’avérer utile pour aider vos responsables.

Si toutefois il ne devait pas être remédié rapidement à ces manquements, signalez-le impérativement à vos Représentants du Personnel.

 

la CFTC vous informe Congé de paternité en cas d’hospitalisation du nouveau-né …

Tout au long de l’année, la CFTC répond à vos questions, vous informe sur l’évolution du droit du travail et des dispositions applicables au sein de Crédit Mutuel Alliance Fédérale et, le cas échéant, vous accompagne dans les procédures liées à l’exécution de votre contrat de travail.

Depuis le 1er juillet 2019, vous êtes susceptibles de bénéficier d’un congé de paternité spécifique si votre nouveau-né devait être hospitalisé.

Qui peut y prétendre, sous quelles conditions et quel formalisme faut-il respecter ?

La CFTC partage avec vous quelques explications à ce sujet.

Une circulaire sur la mise en œuvre du congé de paternité en cas d’hospitalisation du nouveau-né

La CNAM apporte des précisions sur les modalités du nouveau congé en vigueur depuis le 1er juillet 2019.

La loi n° 2018-1203 du 22 décembre 2018 de financement de la sécurité sociale pour 2019 a mis en place un nouveau congé de paternité et d’accueil de l’enfant de 30 jours maximum en cas d’hospitalisation du nouveau-né. Une circulaire de la CNAM du 31 juillet fournit quelques éclairages sur son application.

Remarque : sont concernées par le nouveau congé les naissances intervenues depuis le 1er juillet 2019. 

Est-il possible de fractionner le congé ?

Ce congé est d’une durée maximale de 30 jours consécutifs (C. trav., art. D. 1225-8-1). Il est possible de bénéficier de moins de 30 jours mais pas de fractionner la durée maximale de prise du congé, indique la circulaire.

Quand peut-on prendre le congé ?

Le droit à congé est ouvert en cas d’hospitalisation immédiate après la naissance dans une unité de soins définie par arrêté (C. trav., art. L. 1225-35). L’hospitalisation «dès  la  naissance» est caractérisée par l’absence de sortie de l’enfant vers son domicile avant son hospitalisation dans l’une de ces structures, selon la CNAM.

 

Remarque : les unités de soins visées sont les unités de néonatalogie, les unités de réanimation néonatale, les unités de pédiatrie de nouveau-nés et de nourrissons et les unités indifférenciées de réanimation pédiatrique et néonatale d’un établissement ou service de santé public ou privé (Arr. 24 juin 2019, NOR : SSAS1912500A : JO, 25 juin).

 

Le congé doit être pris dans les 4 mois qui suivent la naissance. Ainsi, lorsqu’un nouveau-né est hospitalisé dès sa naissance, l’assuré peut prendre ce congé un, deux ou trois mois après le début de l’hospitalisation et pour la période d’hospitalisation restant à courir, dans la limite de 30 jours.

A quel moment l’employeur doit-il être informé ?

Le congé est de droit. La demande auprès de l’employeur n’a pas à être anticipée mais le salarié doit l’informer sans délai de la prise effective du congé (C. trav., art. D. 1225-8-1).

Quelles sont les pièces justificatives à fournir ?

Pendant son congé, le salarié perçoit les indemnités journalières de la sécurité sociale (sous réserve de remplir les conditions d’ouverture de droit prévues pour le bénéfice des prestations en espèce de l’assurance maternité, requises par chacun des régimes [travailleurs salariés, travailleurs indépendants, PAMC]).
Le salarié bénéficiaire du congé doit donc fournir à son organisme de sécurité sociale de rattachement (CSS, art. D. 331-4):

  • une attestation de cessation d’activité professionnelle pendant une période de 30 jours maximum,
  • un bulletin d’hospitalisation de l’enfant auprès de l’une des unités de soins spécialisées visée par l’arrêté du 24 juin 2019 (mentionné plus haut).

Selon la note d’information interministérielle du 27 juin 2019 jointe à la circulaire, le bulletin d’hospitalisation de l’enfant doit préciser :

  • le prénom et nom de l’enfant;
  • la date de naissance de l’enfant;
  • la date de début et le cas échéant la date prévisionnelle de fin d’hospitalisation de l’enfant;
  • l’unité de soins dans laquelle l’enfant est hospitalisé.

Le bulletin doit être renouvelé tous les 15 jours pour permettre le versement des indemnités journalières, sans attendre la période de fin du bénéfice du congé. Dans tous les cas, un bulletin doit également être produit à la fin de l’hospitalisation de l’enfant afin de préciser la date de fin de droit au congé.

Quelle articulation avec le congé de paternité et d’accueil de l’enfant de 11 jours ?

La circulaire précise que ce congé peut être pris en plus du congé de paternité et d’accueil de l’enfant de 11 jours, dont les conditions de droit et de mise en œuvre ne sont pas modifiées, et être positionné avant ou après, dans la période de 4 mois suivant la naissance de l’enfant.

Circulaire CNAM n° 25/2019 du 31 juillet 2019

 Note interministérielle 27 juin 2019, NOR : SSAS1915410C