CFTC : Une assistante sociale au Crédit Mutuel, enfin !

Depuis le 1er janvier 2020, enfin et c’était une vielle revendication de la CFTC, la DRH Groupe met à la disposition des salariés du Crédit Mutuel les services d’une assitante sociale.

Il sagit de Rosanne FELTEN qui assurera des permanences au WACKEN et qui sera joignable par rendez-vous téléphonique, physique ou par Visio. Son Courriel est le suivant : r.felten@ies-services.fr

PROJET DE LOI INSTITUANT UN SYSTÈME UNIVERSEL DE RETRAITE SYNTHÈSE ANALYTIQUE DU TEXTE

Après plus de deux ans de concertation et la présentation du rapport « Delevoye », le gouvernement a tranché et dévoilé son avant-projet de loi instaurant un système universel de retraite. Quel regard d’ensemble la CFTC porte-t-elle sur le texte ?

Ce texte s’inspire pour une bonne part des propositions issues du rapport « Delevoye ». Tout au long de cette concertation, la CFTC a été force de proposition pour bâtir un régime universel des retraites plus équitable et plus solidaire, plus adapté aux réalités du monde du travail et de l’époque. Consciente des défis posés par la démographie et les difficultés d’accès et de maintien en emploi. Consciente également des injustices de l’actuel système, la CFTC a dit qu’elle était favorable au principe d’une réforme et elle maintient ce choix. Il en va aussi de la pérennité de notre système de retraite.

Le changement fondamental c’est le passage d’un système en annuités à un système par points, pourquoi accepter un changement si profond ?

Dans le monde du travail tel qu’il se dessine, un système par points (dont le principe existe déjà dans plusieurs des 42 régimes de retraite) a sa raison d’être ! On peut le regretter mais l’avenir du travail ne ressemble plus à la norme d’hier, à savoir une carrière linéaire chez le même employeur avec le même statut jusqu’à ce que « retraite s’ensuive ». Si le système actuel a fait ses preuves dans le monde d’hier, il sera de moins en moins adapté, efficace et de plus en plus injuste dans le monde de demain.

Le système par points a le mérite de comptabiliser des droits dès le premier jour travaillé, et ce, dès le plus jeune âge. Beaucoup semblent l’avoir oublié : le système actuel de validation des droits via la durée d’assurance, les fameux trimestres, conduit à ce que des personnes travaillent, payent des cotisations sans obtenir de droits en retour. Il faut avoir perçu une rémunération équivalente à 150 heures payées au niveau du SMIC pour valider un trimestre et des droits. Les travailleurs précaires malheureusement abonnés aux mini jobs peu payés et à durée ultra courte peinent aujourd’hui à se constituer une retraite. Au final, ils travaillent jusqu’à 67 ans, âge actuel de suppression de la décote, avec une espérance de vie moindre le moment venu de la retraite parce qu’ils ont aussi connu les carrières les plus pénibles. C’est d’abord pour ces travailleurs que la CFTC valide le principe d’un régime universel par points ! 

La CFTC souhaitait un système pérenne plus lisible, plus équitable, plus solidaire … cette approche est-elle transcrite dans le texte de loi ?

Le texte de loi comporte plus de 140 pages et plus de 60 articles. C’est un matériau extrêmement technique et complexe dont vous trouverez l’analyse que nous en faisons dans le tableau ci-joint. Il faut donc différencier l’esprit général qui se dégage du texte des détails apportés à telle ou telle mesure.

L’esprit général est globalement conforme à la vision et aux revendications de la CFTC lors des réunions de travail qui se sont tenues pendant plus de deux ans. Le texte garantit:

  • Le maintien d’un système par répartition qui assure la solidarité entre les générations (art.1er) ;
  • Le maintien des pensions actuellement versées ou encore les droits acquis avant l’instauration du futur régime (article 60) ;
  • Une compensation des aléas de la vie personnelle ou professionnelle notamment les problèmes de santé, d’invalidité (article 42).
  • Des nouveaux droits pour les aidants : Une vraie réponse à notre demande de reconnaissance des activités d’utilité sociale ou collective (article 43). C’est essentiel si l’on veut aller vers une meilleure prise en charge de la dépendance, le défi de notre siècle !

L’analyse du projet de loi met donc en avant de réelles avancées auxquelles la CFTC a largement contribué. Lors des débats, la CFTC était parfois seule à défendre en même temps une vision moderne de la protection sociale et des acquis qu’il nous semble indispensable de préserver.

Nous pensons ici à la pension de réversion, réellement menacée y compris par d’autres organisations syndicales et qui au final s’en trouve renforcée pour le plus grand nombre avec un système adapté aux réalités des familles d’aujourd’hui (article 46). Nous pensons aussi aux droits familiaux qui sont rénovés et qui bénéficieront désormais à beaucoup plus de familles (articles 44 et 45).

Au-delà de ces apports, notre lecture détaillée de plusieurs autres aspects nous conduit à souhaiter que le texte évolue.

L’AGE-PIVOT OU AGE D’ÉQUILIBRE

L’exécutif a rectifié son texte en remplaçant l’âge pivot par une conférence sur le financement … La CFTC a-t-elle pour autant été entendue ?

Pas totalement ! L’âge-pivot ou âge d’équilibre tel qu’il est dénommé dans le texte, est retiré uniquement dans sa version « court-terme ». Une version destinée à rééquilibrer les comptes à horizon 2027. Il n’entrera pas en vigueur en 2022 tel que le texte le prévoyait dans son article 56 bis. Le nouvel article 56 bis ne fait plus mention de l’âge d’équilibre mais annonce une conférence sur le financement pour trouver les moyens de garantir l’équilibre financier du système de retraite d’ici 2027. A cette occasion, la CFTC remettra sur la table des solutions alternatives de financement qu’elle a été la première à formuler et dont certaines sont aujourd’hui reprises par nombre d’acteurs syndicaux et politiques. Parmi ces solutions :

  • L’utilisation d’une partie du Fond de réserve des retraites (FRR) ;
  • La fin des exonérations fiscales de certains produits individuels d’épargne-retraite qui profitent aux plus hauts revenus ;
  • La mobilisation d’une partie du produit de la CRDS à partir de 2024 (date d’extinction de la dette sociale pour laquelle la CRDS a été créée) pour financer les droits « retraite » ouverts aux aidants.
  • Le renforcement des pénalités financières pour les entreprises qui ne respectent pas leurs obligations en matière de pénibilité et d’égalité professionnelle femmes-hommes. Le fléchage de ces sommes vers le système de retraite universel doit être garanti.
  • Une politique digne de ce nom en matière de conditions de travail et santé au travail ! réparer, c’est bien… prévenir c’est mieux ! Près de la moitié des actifs de 55 ans et plus restent aujourd’hui en dehors du travail. Conduire les actifs à 60 ans et plus en bonne santé, c’est abonder, via les cotisations, les caisses du régime de retraites, c’est aussi réduire les dépenses en matière d’accident et maladies du travail, en matière également d’assurance maladie.

En revanche, dans le nouveau système qui entrera en vigueur en 2025, la notion d’âge d’équilibre n’a pas disparu du projet de loi. L’âge d’équilibre demeure un paramètre à fixer par la caisse nationale gestionnaire du système universel de retraite. Il est susceptible d’entrainer une minoration de pension dès lors qu’il ne sera pas atteint. Par ailleurs, il devient un « âge de référence » autour duquel beaucoup de dispositifs s’articulent (article 10).

La CFTC est favorable à la notion d’équilibre. En futur gestionnaire de la future caisse nationale des retraites, et forte de l’expérience menée en AGIRC-ARRCO avec les seuls partenaires sociaux nous nous devons de garantir l’équilibre financier du système dont dépend sa pérennité et la confiance des cotisants. L’équilibre du système passe aussi par sa simplicité, sa lisibilité et les possibilités de choix qu’il ouvre aux assurés de partir plus ou moins tôt, à temps plus ou moins partiel, de reprendre ou non une activité après avoir liquidé sa retraite. C’est un peu la « retraite à la carte » telle que défendue par la CFTC.

Ce qui pose problème, c’est que l’âge d’équilibre conçu comme LA référence tire vers le bas les principaux mécanismes de solidarité.

Un exemple avec les carrières longues (article 28) : Le dispositif est maintenu mais un âge d’équilibre, fixé à 64 ans, entrainerait pour les assurés concernés un report de l’âge de départ en retraite sans décote à 62 ans. Par ailleurs, ils subiraient une minoration de pension s’ils optent pour un départ à 60 ans (possibilité maintenue). Enfin, ils ne bénéficieraient du dispositif de surcote/majoration qu’à compter de l’âge d’équilibre soit 64 ans.

Autre exemple avec le minimum de pension (article 40) : Le texte stipule qu’il faut partir à cet âge d’équilibre pour en bénéficier et non plus 62 ans comme actuellement. Il faudrait, de plus, avoir validé une carrière complète (43 ans pour la génération 1975) pour bénéficier de 100% de ce minimum.

Pour les personnes concernées, les plus précaires, les carrières longues et/ou pénibles, partir à 62 ans deviendra un luxe qu’elles ne pourront s’offrir. Prévu de la sorte, l’âge d’équilibre pourrait neutraliser certaines des avancées sociales auxquelles la CFTC tient fermement.

De plus, le système de minoration/majoration tel que prévu par le projet de loi est un système pérenne. Avec ce système, les assurés les plus favorisés (carrières dynamiques, ascensionnelles) pourraient bénéficier à la fois d’un nombre de points élevé et d’une majoration importante, tandis que les assurés les moins favorisés (carrières longues, pénibilité) seraient pénalisés à la fois par un nombre de points réduit et par une minoration importante. La CFTC demande par conséquent que les effets de la minoration soient temporaires et non pérennes comme cela se pratique dans le système de l’AGIRC-ARRCO

LA PÉNIBILITÉ

La philosophie de la CFTC a toujours été de privilégier la prévention à la réparation en matière de pénibilité. De ce point de vue, certaines annonces faites hors projet de loi vont dans le bon sens (création d’un congé formation ; renforcer la négociation de branches). Elles sont en revanche insuffisantes si on les rattache à la problématique « retraites ». À partir d’un certain âge (55 ans et plus), la CFTC considère qu’il est trop tard pour prévenir (les expositions antérieures ont produit leurs conséquences néfastes irréversibles) ; il est également illusoire de se former en vue d’une reconversion en raison d’un principe de réalité évident.

Le projet de loi prévoit de déplafonner les droits liés à la pénibilité, pour pourvoir les utiliser sans limite, mais en les réservant à la formation ou à une fin de carrière à temps partiel (art.33). Nous proposons que ce déplafonnement soit utilisable dans sa totalité pour un départ anticipé à la retraite à partir de 60 ans, pour les travailleurs de 55 ans et plus qui n’auraient pas fait usage de leurs points sur leur C2P.

LA GOUVERNANCE

La CFTC souhaitait que les partenaires sociaux puissent agir sur les paramètres et les leviers de stabilisation du régime. Les partenaires sociaux devaient avoir la gestion des droits contributifs – acquis au titre de l’activité professionnelle – ces droits étant considérés comme du salaire différé – les partenaires sociaux ont toute légitimité pour contrôler ce système afin de garantir un bon niveau de vie aux retraités.
Tant la valeur d’acquisition/de service du point que leur revalorisation peuvent être décidées par le Conseil d’administration de la Caisse nationale de retraite universelle (article 9).

Ce pouvoir est toutefois trop strictement encadré. Le pouvoir exécutif a une prérogative de contrôle et, le cas échéant, de substitution à la délibération paramétrique de la Caisse. La marge de manœuvre apparente laissée à la caisse nationale est donc en réalité beaucoup trop réduite.

Il en va de même pour le titre IV de l’avant-projet de texte (articles 49 à 54) qui préfigure une transition brutale pour les organismes qui gèrent la retraite de base et complémentaire mais surtout pour leurs personnels.

La CFTC demande donc de revenir à la temporalité plus longue de 10 ans comme le préconisait le rapport Delevoye. Le schéma de transformation doit certes préparer le passage progressif à un système universel mais cela ne doit pas se traduire par une mise sous tutelle immédiate de l’ensemble des organismes de retraite des salariés du secteur privé qui n’ont pas démérité loin s’en faut.

Pour ces raisons, le texte n’est pas acceptable en l’état. Dans le cycle de concertation encore en cours, la Confédération travaille à l’évolution du texte auprès du gouvernement. Nos équipes dirigeantes (UR, UD, FD) sont invitées à agir auprès des parlementaires au moyen des arguments ou contre-propositions formulés dans la présente analyse.

 

TABLEAU_projet_de_loi_retraite_premieres_analyses_Version_retravaillee_le_27_janvier

Wacken 2 en fonction ! Vive Wacken 3 !

Sur Wacken 2 près de 1300 salariés d’EI ont rejoint leurs nouveaux locaux du « nouveau monde » !

Désormais, le projet de Wacken 3 pourra être lancé ! Les membres de la CSSCT du CSE support fédéral participeront à la définition du programme d’aménagement des bureaux !

Ce nouveau bâtiment sera conçue d’après les normes environnementales les plus strictes. Il culminera a 14 étages sera édifié dans le prolongement du Hall Rhenus, au bord du canal de Marne au Rhin. Il comprendra également un restaurant d’entreprise et une salle de sport.

Le stationnement pour les salariés du Crédit Mutuel a été facilité avec l’ouverture d’un nouveau silo a voiture, édifié en face du parlement Européen !

Une nouvelle ligne H de bus électrique reliant la gare au WACKEN sera opérationnel a partir du 24 Février.

REFORME DES RETRAITES : des points de blocage pour la CFTC !

REFORME DES RETRAITES …

Des points de blocage
pour la CFTC !

La CFTC rappelle son adhésion au principe d’un régime universel par points dès lors que sa construction conduit à un système effectivement plus lisible, plus juste et plus solidaire.
Certaines des mesures annoncées vont dans ce sens et sont par conséquent favorablement accueillies par la CFTC.

Parmi elles :

  • Le coup de pouce aux familles, des mesures plus adaptées aux structures familiales d’aujourd’hui
  • Retraite minimum à 1000 € (85% du SMIC) qui bénéficiera notamment aux femmes majoritairement concernées par des petites retraites. Pour une augmentation vraiment significative du montant minimum des pensions, la CFTC revendique un minimum contributif à 100% du SMIC
  • Une valeur de point garantie et indexée sur les salaires plus favorable que l’indexation actuelle sur les prix
  • Une concertation annoncée pour une revalorisation salariale des enseignants pour garantir leur niveau de pension
  • Des dérogations à l’âge de départ maintenues pour les fonctions régaliennes (policiers, agents de l’administration pénitentiaire, sapeurs-pompiers, douaniers, policiers municipaux…)
  • L’extension du compte professionnel de prévention (C2P) aux fonctionnaires et agents des régimes spéciaux
  • La prise en compte pour les aides-soignants(es) et infirmiers(ères) du travail de nuit en assouplissant les règles pour la reconnaissance de leur pénibilité.

Si la CFTC accueille favorablement l’extension du C2P, elle émet cependant des réserves.

À système de retraite universel,
prise en compte universelle de la pénibilité !

La CFTC prend au mot le Président de la République qui, dans son allocution du 31 décembre dernier dit souhaiter la prise en compte « des tâches difficiles pour ceux qui les exercent pour leur permettre de partir plus tôt ».
Elle demande donc que la réalité de toutes les situations de travail pénibles soit prise en compte et revendique un dispositif complet de reconnaissance de la pénibilité.

Cela suppose :

  • De mettre fin aux inégalités de traitement qui touchent notamment les agents territoriaux pour qui les modalités de reconnaissance des maladies professionnelles diffèrent.
  • La prise en compte de TOUTES les pénibilités. La CFTC demande la réintégration des quatre facteurs exclus lorsque le C3P est devenu C2P (Manutention de charges lourdes, postures pénibles, agents chimiques dangereux et vibrations mécaniques). Pour rappel, 85% des maladies professionnelles ont pour origine l’un de ces facteurs exclus.
  • La révision de certains facteurs et/ou seuils tels que le travail de nuit (Une étude de l’ANSES commanditée par la CFTC établit la corrélation entre travail de nuit et certains cancers)
  • La mise en œuvre d’une politique de prévention digne de ce nom. Parce qu’elle réduirait les réparations et prolongerait l’âge effectif de départ en retraite, cette politique aurait l’avantage de contribuer à l’équilibre budgétaire.

Mieux organiser les fins de carrières !

La CFTC demande un assouplissement des règles encadrant le dispositif de retraites progressives. Si ces dernières concernent encore trop peu de gens, c’est parce qu’elles sont un luxe que trop peu de travailleurs peuvent s’offrir aujourd’hui. Afin de démocratiser ce dispositif, la CFTC demande :

  • La suppression de toute décote sur la fraction de la pension liquidée avant l’âge du taux plein.
  • L’accès au dispositif pour les salariés au forfait jours

Pour la CFTC, l’entreprise doit pleinement jouer son rôle et assumer sa responsabilité sociale en facilitant des transitions plus douces entre emplois et retraites.
Pour ce faire, la CFTC demande :

  • L’amélioration du dispositif Compte Epargne Temps (CET) qui permet au salarié volontaire d’accumuler des droits pour cesser progressivement son activité.
  • La promotion de l’emploi à temps partagé en faveur d’activités de bénévolat ou relatives à l’économie sociale et solidaire. Le principe, est simple : partager son temps entre son emploi et une association tout en restant rémunéré à 100% par son entreprise.

Enfin, le système universel doit prendre sa part des efforts visant à faciliter ces transitions.
C’est pourquoi la CFTC demande la prise en compte par la solidarité nationale des périodes de réduction d’activité liées à la prise en charge d’un proche dépendant.

Le principal point de blocage de la CFTC :
les annonces relatives à l’âge d’équilibre ou âge « pivot »

La nécessité de prendre en compte les évolutions positives de l’espérance de vie.
La CFTC est consciente du problème posé par l’évolution du rapport entre le nombre d’actifs-cotisants et le nombre de retraités (1,7 actif pour 1 retraité aujourd’hui, et 1,2 actif pour 1 retraité en 2050).

Parmi les injustices du système actuel : Plus de 100 000 personnes dont 80 000 femmes prennent chaque année leur retraite entre 65 et 67 ans pour annuler leur décote. Pour elles, comme pour l’ensemble des carrières hachées, la question d’un âge à taux plein à 64 ans mérite d’être discutée.

Si l’âge pivot peut être conçu comme un outil de pilotage du système, il ne doit pas pénaliser les personnes bénéficiant d’une carrière complète.
Les cotisants ayant travaillé 42 ans en 2025 et 43 ans en 2035 devront pouvoir liquider leur retraite à 62 ans sans pénalité.
Plus que tout, la CFTC demande que cet outil soit réellement à la main des partenaires sociaux dans le cadre de la future gouvernance du système.

Compte tenu des annonces faites, la CFTC estime que cette condition n’est pas remplie.

En effet, fixer dès aujourd’hui un âge-cible (64 ans) et le calendrier pour l’atteindre (en 2027), augure mal du rôle futur attribué aux partenaires sociaux. Le souvenir encore proche et douloureux de la feuille de route fixée par le gouvernement pour la réforme de l’assurance chômage fait craindre le pire à la CFTC.

La CFTC peut comprendre que le Parlement fixe l’objectif budgétaire à atteindre sur une période.
Cependant, les voies et moyens pour y parvenir doivent être laissés aux partenaires sociaux. Ces derniers doivent pouvoir définir au sein de la future caisse paritaire nationale :

  • La définition de l’âge-cible
  • La trajectoire pour l’atteindre
  • La fixation de bonus/malus, leurs modalités d’application et d’éventuelles dérogations (carrières longues, pénibilités…)

Une proposition CFTC :
Appliquer à l’âge pivot la recette qui a fait ses preuves au sein du régime de retraite complémentaire (AGIRC-ARRCO) à savoir un système d’abattement provisoire dont les partenaires sociaux définiraient les taux.

La CFTC rejette toute approche de l’âge pivot qui entrainerait un système de décote pérenne.
Elle demande donc le retrait de ce dispositif tel qu’annoncé par le Premier ministre.

La CFTC réaffirme qu’il existe d’autres moyens que l’âge pivot pour retrouver l’équilibre budgétaire et assurer des transitions plus douces vers le futur régime. Elle revendique

  • L’utilisation d’une partie du fond de réserve des retraites (FRR) ;
  • Une révision de certains avantages fiscaux adossés à certains dispositifs facultatifs d’épargne retraites (des dispositifs bénéficiant généralement aux plus hauts revenus – ex : contrats Madelin ; dispositifs exonérés pour cadres dirigeants…) ;
  • La compensation effective par l’État des allègements de cotisations ;
  • Une évaluation des politiques d’allègement de cotisations au regard de leurs résultats réels en matière de création d’emplois

Avancons ensemble

Qualité de vie au travail (QVT)

  • Parmi les grands sujets actuels de négociations, figurent en bonne place, la Qualité de Vie au Travail (QVT) . Le projet soumis par l’employeur aux OS comprend de nombreuses rubriques qui nous semblent aller dans la bonne direction !
    Ce projet constitue pour la CFTC, une loi-cadre qu’il convient d’enrichir par la négociation !
    Tous les thèmes abordés concernent la vie professionnelle du salarié et sa conciliation avec sa vie privée.
    Une des thématiques prioritaires est la possibilité de recourir au télétravail pour tous, et sous certaines conditions. La CFTC est partisane d’expérimentations rapides dans toutes les composantes du groupe Crédit Mutuel Alliance Fédéral !
  • La CFTC souhaite, par ailleurs, une grande enquête sue les souffrances au travail avec la mise en place d’un dispositif général de détection et de prise en charge des victimes.
  • En outre, la CFTC souhaite une approche globale et volontariste de l’employeur pour favoriser les transports en commun.
  • Enfin, la CFTC rappelle son attachement au repos dominical !

Renégociations des prêts pour tous, y compris pour les salariés !

La CFTC ne réclame pas de privilège….mais un traitement identique pour les salariés qui sont également des clients !

Pour un nouveau CIE, privilégiant le regroupement géographique et la proximité pour être efficace !

La CFTC est d’accord pour reconstruire un nouveau CIE, ouvert à tous et au service de tous les salariés à l’échelle des grand pôles géographiques !
Le débat ubuesque sur le statut, CIE ou association, n’a pas de raison d’être pour un organisme au service des salariés et non d’élus ayant à régler des comptes avec l’employeur !

Nouvel accord de partenariat entre le CSE Support Fédéral et le CSE de CCS !

La CFTC préconise un nouvel accord de partenariat « élargi » entre le CSE Support Fédéral et le CSE de CCS pour la nouvelle mandature : il concernerait désormais TOUS les salariés de CCS travaillant dans le pôle Est !

A propos de la reconduction de la prime Macron !

La CFTC prend acte du versement de la prime Macron en février 2020 pour un montent de 750€. Elle souhaite aussi que cette prime soit étendue à toutes les filiales du groupe qui ne sont pas régie par la « convention groupe ».

Les bons résultats 2019 du groupe et le pouvoir d’achat en berne des Français auraient justifié un montant de 1000€ , comme l’année dernière .

 

Enfin, lancement du télétravail en 2020

Lors de la réunion du CSE Support Fédéral du CMCEE Mme Chevelard (DRH Groupe) a annoncé le lancement prochain du télétravail au sein de plusieurs entité du Groupe

CFTC : PARRAINAGE 2020

EN 2020 1 PARRAINAGE = 1 CARTE ILLICADO de 40€

Chères et chers adhérents,

Le Syndicat CFTC du Personnel de Crédit Mutuel

reconduit pour 2019/2020 sa vaste

OPERATION DE PARRAINAGE

pour renforcer sa présence au sein du Groupe CM11-CIC,
pour vous remercier de votre fidélité et de votre implication dans le développement de votre Syndicat
et pour récompenser toutes celles et tous ceux qui viendront rejoindre nos rangs !

LE PRINCIPE …

Vous êtes adhérent(e) du Syndicat CFTC du Personnel de Crédit Mutuel et vous parrainez l’adhésion de l’une ou de l’un de vos collègues à notre Syndicat :

VOUS recevez une carte Illicado de 40€ ! (*)
– >VOTRE COLLEGUE, nouvel adhérent, reçoit également une carte Illicado de 40€ ! (*)

(*) une fois la nouvelle adhésion validée et le 1er prélèvement effectué sur le compte du nouvel adhérent

COMMENT PROCEDER …

1. Imprimez le Bulletin d’Adhésion Spécial Parrainage auquel vous accédez en cliquant à ICI

2. Complétez la rubrique PARRAIN

3. Faites compléter à votre collègue les rubriques ADHERENT

4. Transmettez le tout par Courrier Interne à :

Syndicat CFTC du Personnel de Crédit Mutuel
OPERATION PARRAINAGE 2020
Locaux Sociaux
WACKEN

QUESTIONS / REPONSES …

C’est quoi une carte ILLICADO ?
La carte cadeau ILLICADO est une carte multi enseigne (valable dans plus de 60 enseignes et 20 sites Internet). Elle permet de régler ses achats en une ou plusieurs fois et est valable en magasin, par téléphone et sur internet.
Vous pouvez dépenser vote carte cadeau dans une ou plusieurs enseignes, au centime d’euro près. Vous avez le choix entre plus de 60 enseignes et 20 sites Internet !
Vous pouvez utiliser votre carte cadeau prépayée comme moyen de paiement en magasin, sur internet ou encore par téléphone.
Vous pouvez, selon votre choix, effectuer un paiement partiel ou total avec votre carte cadeau.
Si vous souhaitez encore plus de précisions, cliquez ICI

Plusieurs de mes collègues sont prêts à adhérer à la CFTC, puis-je tous les parrainer ?
Oui, bien sûr, c’est possible ! Vous recevrez une carte ILLICADO de 40€ pour chacun de vos parrainages ! (*)

Où puis-je trouver le montant de la cotisation CFTC ?
Toutes ces informations vous sont accessibles sur notre Site Internet
Pour rappel, chaque adhérent a droit à un crédit d’Impôts de 66 % du montant de sa cotisation annuelle.
Si le crédit d’impôt excède l’impôt dû, l’excédent lui est restitué par le Trésor Public.

(*) une fois la nouvelle adhésion validée et le 1er prélèvement effectué sur le compte du nouvel adhérent

Profitez de cette opération parrainage 2020 !
Aidez la CFTC à renforcer sa présence au sein de Crédit Mutuel Alliance  Fédérale et recevez une carte ILLICADO de 40€ pour chaque parrainage

CFTC : En 2020 comme en 2019 la CFTC sera à votre service !

En 2020 comme en 2019 la CFTC sera à votre service !

Toute une équipe à votre écoute !

Toute l’équipe du SYNDICAT CFTC  DU PERSONNEL DE CREDIT MUTUEL est a votre service tout au long de l’année

  • pour vous renseigner
  • pour vous assister dans les difficultés que cous rencontrez dans votre vie professionnelle.
  • pour vous aider lors de procédures de sanction

Un engagement permanent

les femmes et les hommes qui composent cette equipe se sont engagés comme:

  • Elus de Comité Social  et Economique (CSE)
  • Membres de Comission Santé, Sécurité et Condition de Travail (CSSCT)
  • Représentants de proximité
  • Représentants ou Délégués Syndicaux (RS,RSS,DS)

Toutes et tous ne comptent ni l’énergie ni le temps nécessaire pour mener à bien leurs missions au service de leurs collègues du Groupe Crédit Mutuel!

Des activités syndicales intenses

Ces intenses activités syndicales sont menées de front avec leurs activités   professionnelles, elles aussi loin d’être de tout repos…

La CFTC à votre service, toute l’année !

En cas d’urgence durant toute l’année, vous pourrez joindre un interlocuteur du SYNDICAT CFTC  DU PERSONNEL DE CREDIT MUTUEL en contactant par Email via contact@cftc-creditmutuel.fr ou en appelant le 03.88.14.66.92

 

RETRAITES / ÂGE PIVOT : LA CFTC S’OPPOSE À UNE DÉCOTE PÉRENNE

Á l’issue des rencontres à Matignon entre le Premier ministre et les partenaires sociaux, la CFTC espérait des avancées significatives notamment sur l’âge pivot qui demeure son principal point de blocage.

Sur ce point, la CFTC reste sur sa faim. Soucieuse de la pérennité du futur système, elle a rappelé qu’elle n’y était pas opposée par principe. 80 000 femmes prennent chaque année leur retraite au-delà de 65 ans pour annuler leur décote. Pour elles, comme pour l’ensemble des carrières hachées, la question d’un âge pivot ramenant l’annulation de la décote à 64 ans mérite d’être discutée.

Mais toute approche de l’âge pivot qui entrainerait un système de décote pérenne ne serait pas acceptable pour la Cftc.

La CFTC réitère sa proposition d’appliquer la recette qui a fait ses preuves au sein du régime de retraite complémentaire (AGIRC-ARRCO) à savoir un système d’abattement provisoire dont les partenaires sociaux définiraient les taux avec une possibilité de réversibilité (retour à meilleure fortune) quand la conjoncture économique le permet.

Le pilotage de cet âge pivot ou âge d’équilibre doit donc être laissé à la main des partenaires sociaux dans le cadre du futur établissement public des retraites. Plus généralement, la CFTC s’opposera à tout système de gouvernance qui réduirait le rôle des partenaires sociaux à une simple chambre d’enregistrement des directives gouvernementales.

Convaincue que la sortie de crise passe maintenant par la définition d’un cocktail de mesures, la CFTC réaffirme qu’il existe d’autres moyens que l’âge pivot pour retrouver l’équilibre budgétaire et assurer des transitions plus douces vers le futur régime.

Elle revendique ainsi l’utilisation d’une partie du fond de réserve des retraites (FRR) et demande la révision de certains avantages fiscaux adossés à certains dispositifs facultatifs d’épargne retraites (des dispositifs bénéficiant généralement aux plus hauts revenus ex : contrats Madelin ; dispositifs exonérés pour cadres dirigeants…)

Sur la base de ces positions et propositions, la CFTC prendra toute sa part aux discussions annoncées pour janvier. Après ces discussions et selon leurs résultats, elle reconsidérera le choix d’appeler ou non à de nouvelles mobilisations.

CFTC : Sortie Anticipée à 16H00 les 24 et 31/12 …

Aménagement des horaires de travail les 24 et 31/12

Être informé
c’est mieux connaître ses droits !

UNE PUBLICATION PIXIS PARFOIS OUBLIEE …

Dans la quasi-totalité des entités de Crédit Mutuel Alliance Fédérale, comme tous les ans, des directives émanant de la Direction du Groupe prévoient des modalités d’horaires de sortie anticipée pour les 24 et 31 décembre.
Paru le 12/12, jour des NAO, le document Pixis relatif à ces mesures risque de passer inaperçu ou d’être ignoré par certains Hiérarchiques …
La CFTC se permet de vous en rappeler son contenu ci-après, tout en insistant sur le fait que ces directives ne s’opposent pas à des mesures, plus favorables aux salariés, qui seraient localement appliquées !

UN HORAIRE A RETENIR : 16h00 …

LES CAS PARTICULIERS …

La CFTC a bien conscience que dans certains secteurs d’activité, dans certains services, pour des raisons impérieuses de continuité de l’activité, l’organisation de « permanences » devra être envisagée.
Interrogée sur le traitement réservé à ces exceptions lors de la réunion du CSE RESEAU du mois dernier, la Direction a précisé :

  • que la sortie anticipée est la règle
  • que si pour des raisons de service ou organisationnelles certains personnels devaient être amenés à travailler au-delà de 16h00, une récupération du temps de travail fait en sus est à organiser par leur Hiérarchie.

Si vous deviez être concernés/ées par ces « permanences », pensez à demander dès à présent à votre Hiérarchie à quel moment aura lieu la récupération des heures de travail qui seront effectuées au-delà de 16h00.
En cas de difficultés à faire entendre votre droit, n’hésitez pas à vous rapprocher des équipes CFTC afin que vous soyez assistés/ées dans vos démarches.