Mars 2021 : La lettre du mois

EN BREF

CSE

  • Retour sur le CSE du 23 février
  • Prochains CSE les 26 mars et 23 avril
Le ballot de paille, une idée originale pour les zones de débordement du flex office. Et en plus, on est top pour l’emprunte carbone du groupe

RETOUR SUR LE CSE DU 23 FEVRIER

Crise sanitaire

La crise se prolonge et les mesures de protection restent en place, avec un renforcement au niveau des res-taurants d’entreprise. En attente de nouvelles recommandations gou-vernementales, restons mobilisés et respectons plus que jamais ces mesures de distanciation.

Port du masque

Pas de changement quant à l’obligation du port du masque dans nos locaux.
Les masques FFP2 sont fortement recommandés dans les transports en commun et en covoiturage (qui n’est cependant pas recommandé). Ils sont mis à votre disposition au-près des assistantes de site.

Isolement

Lors de soupçons de contamina-tion, un isolement de 10 jours est préconisé, quelle que soit la souche de virus. Pour les cas contacts, cette période reste de 7 jours.

FONCTIONNEMENT DU CSE ET DE LA CSSST

Une fois de plus notre DRH s’immisce dans le fonctionne-ment des instances, et souhaite simplifier, rationnaliser et rendre plus pragmatique. Ben voyons ! On est impatient de découvrir les nouvelles limitations de nos missions de représentant du personnel.

Autres informations

Egalité professionnelle

Pour la 3ème année consécutive, notre direction se félicite d’un index égalité professionnelle de 88/100 déterminé sur la base de différents critères de comparaison salariale entre les femmes et les hommes. Ce relativement bon résultat ne peut toutefois qu’être amélioré, notam-ment au niveau de la parité parmi les 10 plus hautes rémunérations, où la note est proche du zéro poin-té. Elève doué donc, mais peut mieux faire.

Refonte des entretiens profession-nels

Toilettage en cours des fiches em-plois/compétences et des formu-laires d’entretien, dans un but de simplification. Une fois de plus les salariés et représentants du person-nel ne sont pas associés à la dé-marche.
Il semblerait que les cases à cocher et les cibles pourraient être en voie de disparition.

EI Télécom

On commence à en savoir un peu plus sur le devenir des équipes EIT, dont une moitié devrait rester jusqu’au bout dans le secteur, afin d’assurer la continuité du service.
Notre direction souffle le chaud en maintenant un plan de formation habituel, mais surtout le froid, en bloquant toute mobilité à court terme (pas avant 2022 ! Que d’opportunités perdues entre temps), et en refusant toute prime de fermeture ou de fin de projet, comme accordé par le passé pour des opérations pourtant équiva-lentes.

Flex office

Il n’y a officiellement, à ce jour, aucun secteur ayant plus de colla-borateurs que de place. Même si à certains endroits, on joue déjà au jeu des chaises musicales ?
Le besoin de place se faisant de plus en plus pressant, un groupe de travail Flex Office va être mis en place rapidement, en prévision d’une mise en œuvre d’ici fin 2021. Et ce coup-ci, les OS y seront as-sociées, afin de faire entendre votre voix. Reste à voir si elles seront entendues.

PETITE ARITHMÉTIQUE DU TÉLÉTRAVAILLEUR

Le flex office s’appuie fortement sur le télétravail, afin de gagner 30% de surface.
Avec l’apparition de pathologies de mal de dos chez nos salariés en télétravail, la CFTC renouvelle sa demande d’équipement en fauteuils de bureau adaptés pour les per-sonnes en faisant la demande, après plusieurs refus de la direc-tion.
Pourtant, si on fait un rapide calcul des économies réalisées avec le flex office, on constate qu’elles couvrent largement l’équipement de nos salariés en matériel pour le télétravail.
Loyer 125€/m²/an x 12m² par salarié x 30% de flex = 450 € d’économisé juste pour les m² /an.
Sans compter de l’entretien et la sécurisation des locaux, qui repré-sentent à peu près la même chose.
Et encore, nous ne tenons pas compte des 32 € de chauffage par salarié, des consommations élec-triques et d’eau, …
Rappelons, qu’il est de la respon-sabilité de l’entreprise de s’assurer des bonnes conditions de travail et de la santé de ses salariés, y com-pris en télétravail.
Mais ces considérations ne con-cernent peut-être pas nos apparat-chiks bien au chaud dans leurs bureaux individuels.

Activités sociales et cultu-relles du CSE

Aide au logement

De nouveaux webinaires nous ont été proposés par Action Logement. Mais notre direction n’y a, une nou-velle fois, pas donné suite, cette fois pour de basses considérations de sécurité sur nos réseaux.
Par contre pour diffuser la bonne parole de nos dirigeants via You-tube, là plus de problème.
Sinon, pour vous informer des nombreux services proposés par ActionLogement, vous pouvez tou-jours vous rendre directement sur leur site https://www.actionlogement.fr, sans la permission de maman.

En vrac

Refonte du site internet Euro-Information

Rafraichissement notamment en matière de visuels avec de nom-breuses vidéos, afin de le rendre plus attractif et d’attirer les candi-dats à l’embauche.
Même la CGT le trouve bien c’est dire s’il est chouette 😉

Don de jours de congés

Le fond s’élève à 861k€, soit un équivalent de 2 690 jours.
En cas de besoin, n’hésitez pas à user de cette mesure de solidarité.

Accès à la gratuité des journaux

Il n’est toujours pas prévu d’accorder ce type d’avantage, ré-servé pour l’instant à la presse, aux autres salariés du groupe. Notre direction nous certifie, que dans l’autre sens, les salariés presse ne bénéficient pas des avantages ban-caires. Sur ce point, nous avons un gros doute. A suivre donc …

CFTC: INTERESSEMENT/PARTICIPATION versés en 2021 au titre de 2020 …

Chères et chers collègues,
Les chiffres sont officiellement tombés ce matin, et concernent les salariés des entreprises relevant de l’Accord d’Intéressement CREDIT MUTUEL / CIC signé le 21 juin 2018 (cf. liste des entreprises concernées en annexe de l’accord, Pixis N°9800055872).

INTERESSEMENT + PARTICIPATION

Intéressement : 10.1216%
Participation : 2.9946%
Total : 13.1162%
CALCULEZ VOTRE INTERESSEMENT/PARTICIPATION
ET COMPAREZ CE CHIFFRE A CEUX DES 2 ANNEES PRECEDENTES
A L’AIDE DE LA FEUILLE DE CALCUL QUE VOUS TROUVEREZ EN CLIQUANT ICI.

La date du versement du montant de votre Intéressement/Participation
est fixée au 30 avril 2021 au plus tard

ABONDEMENT

Montant de l’Abondement : 750,00€

en contrepartie d’un effort d’épargne de 250€

A RETENIR :
L’affectation d’une partie ou de la totalité de la participation ou de l’intéressement au titre de 2020 au PEG, sera considérée comme effort d’épargne.
Pour les salariés ne percevant pas de prime de participation et d’intéressement il suffira de faire un versement volontaire de 250,00 € d’ici la fin de l’année 2021pour bénéficier de cet abondement (à la condition d’avoir à ce moment-là plus de 3 mois d’ancienneté).

NE LAISSEZ PAS PASSER L’OPPORTUNITE DE BENEFICIER DE CES 750€

Nous restons à votre disposition pour toutes vos questions.
N’hésitez pas !

Février 2021 : La lettre du mois

EN BREF

CSE

  • Retour sur les CSE du 17 décembre et du 22 janvier
  • Prochains CSE les 23 février et 26 mars

Négociations

  • Accord Qualité de Vie au Travail

CONDITIONS DE TELETRAVAIL

Au bureau, comme en télétravail, avoir un poste de travail adapté (fauteuil, bureau, …) est important pour votre santé. Il n’y a cependant pas d’obligation de l’employeur à mettre à disposition ces équipements à votre domicile, sauf pour les salariés en situation de handicap. En cas de difficultés, maux de dos par exemple, la meilleure chose à faire est de revenir sur site.
Afin de prévenir ce genre de problèmes, il est important de ne pas rester statique et de bouger régulièrement.

Si vous vous sentez un peu seul en télétravail, revenez au bureau, afin de retrouver un peu de lien social

RETOUR SUR LES CSE DU 17 DECEMBRE ET DU 22 JANVIER

Crise sanitaire

La situation actuelle n’est pas simple, avec les rumeurs de reconfinement.
Les attestations employeur de déplacement sont renouvelées régulièrement, dans le cadre du couvre-feu.
Le protocole sanitaire a été modifié le 6 janvier, afin de permettre le retour sur site une fois par semaine, pour les salariés en faisant la demande, cette mesure s’ajoutant à la recommandation « forte » (voir très pressante dans certaines équipes) de présence une fois tous les 15 jours, afin de « conserver le lien social ».
Avec les nouvelles recommandations gouvernementales, les règles de distanciation passent à 2m, avec un impact sur les jauges, notamment dans nos restaurants d’entreprise, où elles passent de de 4m2 à 8m2.

Autres informations

Qualité de Vie au Travail et Télétravail :

Cet accord qui a finalement été signé dans notre entreprise par 3 syndicats, va être mis en place progressivement dans les semaines à venir. La mesure phare est l’instauration du télétravail, à raison d’1 jour par semaine, plus 30 jours à la carte, avec un maximum de 2 jours par semaine et obligation de présence sur site de 2 jours.
Le télétravail conjoncturel (intempéries, grèves,…) perdure indépendamment de ces mesures et n’entre pas dans les quotas de jours.
Ce télétravail négocié n’entrera bien-entendu en vigueur, qu’à la fin de la crise sanitaire.

Migration CMNE

Les caisses du CMNE ont voté pour l’adhésion à CMAF au 1er janvier 2022.
Cette migration est donc confirmée et s’ajoute aux déjà trop nombreuses opérations de cette année.

Secteur Organisation

Depuis la réorganisation, la situation s’améliore progressivement dans ce secteur, notamment avec la finalisation des premiers recrutements. Nous restons très attentifs à ce que cette tendance se confirme.

Grands travaux

Strasbourg Après l’annulation du projet Wacken3, les bâtiments existants vont être rénovés et réaménagés en prévision du flex office. Mais au-delà, c’est l’ensemble du site du Wacken, qui va être transformé en campus « vert », dans le cadre du réaménagement du quartier du Wacken et de la création d’une ceinture verte, afin de privilégier les transports « verts » (vélo et transports en commun), et de repousser les voitures vers des parkings périphériques.
Paris Dans le même état d’esprit, le Victorien va être totalement rénové.
Au-delà des beaux discours d’éco responsabilité servant à faire passer le suppositoire du flex office, afin de gratter quelques mètres carrés de surfaces, ce sont bien les salariés qui devront jouer au jeu des chaises musicales tous les matins.
Mais, comme dirait Coluche, ce ne sont que les deux premiers centimètres qui font mal.

TEMPS DE TRAVAIL

Suite à intervention de nuit, vous ne pouvez revenir au travail qu’après 11h de repos le lendemain, avec toujours l’obligation de réaliser 7h48, ce qui peut être pénalisant dans la gestion de votre temps de travail. Avec le risque de voir de moins en moins de salariés décro-cher, et après de nombreuses re-montées des représentants du per-sonnel, notre direction a finalement décidé dans son coin, afin de ne pas « pénaliser » les salariés, de réinjecter le nombre d’heures de plages fixes non réalisées le len-demain dans les compteurs GHI. Une demi-mesure donc.
A revoir en négociations …

Activités sociales et culturelles du CSE

Partenariat avec TUI

Le partenariat TUI a été dénoncé. Pour rappel, un partenariat équivalent est en place au niveau du CASCIE.

Travaux au Grand-Bornand

Il n’y a pas que nos sites professionnels qui sont rénovés. De grands travaux de rafraichissement et de réaménagement (agrandissement d’une chambre et de la cuisine) vont être réalisés cette année.

En vrac

Baisse de l’empreinte carbone

Constat un peu désabusé : le télétravail « confiné » a très nettement diminué notre empreinte carbone en 2020. Raison de plus pour encourager le télétravail dans le cadre de la QVT.

Cession EIT

La cession d’EIT à Bouygues Télécom a finalement bien été signée fin décembre. La démarche de reclassement des salariés sur secteur 9 va donc enfin pouvoir se mettre en place.

Télétravail

Malgré la mise en place de l’accord QVT instaurant le télétravail dans notre entreprise, notre direction s’évertue à utiliser la terminologie de « travail à distance ». Télétravail c’est une insulte ?
Télétravail, télétravail, télétravail, … Ce n’est pourtant pas si dur à dire !

Quelques chiffres

3 759 salariés présents fins 2020 (2 863 EID, 860 EIP, 36 EI), soit 357 entrées pour 115 départs.

AU REVOIR DANIELE

A l’heure de mettre un point final à notre riche collaboration…
au niveau syndical, je tenais à rappeler les grandes lignes de ton engagement. Tu nous as rejoint au sein de la CFTC en 2005 après un passé d’élue FO, tandis que je venais de créer la section CFTC après mon départ de la CFDT. Evoquer ici nos souvenirs d’anciens com-battants risqueraient d’éprouver durablement la patience de ceux qui nous entourent… et pourtant des anecdotes nous en avons un plein stock !
Alors faisons juste un rapide tour d’horizon de tes faits d’arme de syndicaliste. De ton passage chez FO nous retiendrons hormis ton engagement dans les différentes instances, ton rôle lors des négo-ciations liées à la fusion des entités EI et CIC en 2004. Nous avions alors innové avec un accord sur du pseudo forfait jour que ceux qui l’ont dénoncé regrettent amèrement car il était d’un très bon ni-veau. Chez nous ensuite, nous retiendrons une personne enjouée toujours prête à aider les autres et ce malgré les malheurs qui la frappaient. Tu nous quittes aujourd’hui afin de préserver ta santé. Et emporte avec toi des kilos de souvenirs que nous continuerons à partager de mille manières. Plus encore que ton efficacité, c’est ta joie de vivre et ton ouverture d’esprit qui me manqueront le plus. Mais ça, j’imagine que tu le sais déjà !
Tu auras toujours une place à part dans nos cœurs et nous te souhaitons une belle et longue vie en attendant de nouveaux moments de partage.
Christophe

NEGOCIATIONS

Accord Qualité de Vie au Travail

Nous avons signé l’accord de qualité de vie au travail et de télétravail, suite au vote de nos mandants. Ces derniers se sont exprimés à 74% pour une signature, à 13% contre et ne se sont pas exprimés pour 13% d’entre eux.
Nous regrettons bien évidemment de ne pas avoir été suivis par la direction sur l’ensemble de nos demandes comme par exemple les deux jours de télétravail par semaine qui étaient un des objectifs de la CFTC.
Nous apprécions cependant des avancées en matière de qualité de vie au travail qui se traduisent entre autre par l’installation de salle de sport et de douches dans les nouvelles constructions. Les constructions plus anciennes seront quant à elles soumises à une étude de faisabilité de la part de la direction. Des efforts en matière de suivi de la charge de travail doivent être mis en œuvre, etc. Nous espérons vivement que les grands principes listés dans la partie qualité de vie au travail seront bien mis en œuvre et ne resteront pas que de l’encre sur du papier. Nous devrons y porter une vigilance toute particulière.
Revenons au télétravail pour en expliquer les différentes modalités qui se trouvent être une déclinaison de l’accord groupe. Donc première formule, nous avons un pool de 22 jours à prendre à la convenance du salarié en accord avec sa hiérarchie, rien de nouveau sous le soleil, c’est l’incontournable de l’accord groupe. Nous avons ensuite une solution mixte avec un jour par semaine et un pool de 30 jours à prendre selon les mêmes modalités que précédemment. Petit particularisme de notre solution : la liberté de gestion prévue pour le jour à prendre chaque semaine, en effet ce dernier n’est pas gravé dans le marbre pour toute la période de l’avenant au contrat de travail mais peut se placer selon les besoins ou les possibilités du salarié en accord avec sa hiérarchie.
A ces deux mesures principales viennent s’ajouter d’autres mesures à savoir les salariés en situation de handicap, les personnes qui se trouvent à grande distance de leur lieu de travail suite à rachat ou fermeture de leur site, pourront bénéficier de jusqu’à deux jours et demie de télétravail par semaine. Ensuite il a été repris dans l’accord groupe ce que nous connaissions déjà à l’informatique à savoir du télétravail en cas de mouvement sociaux d’ampleurs et de phénomènes climatiques qui rendent accès au lieu de travail difficile
L’accès au télétravail n’est pas limité par son appartenance à un service mais dicté chez nous par la tâche à accomplir. En effet certaines se trouvent incompatibles avec le télétravail, vous en trouverez le détail dans l’accord. Le télétravail nécessite également le double consentement, le salarié doit être demandeur et l’employeur doit valider cette demande. Cette règle de double acceptation est inscrite dans la loi afin que l’employeur ne puisse imposer le télétravail hors période de pandémie. En effet dans ce dernier cas on est dans le cadre de lois d’exceptions.
Cet accord doit maintenant être mis en œuvre, à n’en pas douter nous connaîtrons de ci de là des applications « inappropriées » (c’est le côté créatif de certains). S’il vous arrivait ce genre de mésaventure ou si vous aviez des questions en rapport avec cet accord, n’hésitez pas à nous contacter.

Astreintes, Horaires Individualisés et Don de soi !

Vous êtes nombreux à vous demander comment avons-nous pu en arriver à la situation ou des salariés qui interviennent de nuit sont ceux qui se retrouvent en difficulté avec GHI avec des compteurs en négatif.

La direction se veut rassurante : les situations les plus difficiles seront traitées « au cas par cas avec bienveillance ». Cela n’empêchera pas le salarié de chercher à minimiser l’impact sur son compteur GHI, ce qui peut désorganiser sa vie privée ou celle de son conjoint.

Vous vous dites, pourquoi la CFTC qui revendique la pleine place de l’humain au cœur de l’organisation d’une entreprise a-t-elle signé pour un résultat au final si peu satisfaisant.

Nous avons signé l’accord d’astreinte parce qu’il apporte un cadre et une contrepartie claire aux salariés.

  • Il apporte une rémunération raisonnable à la gêne que peut représenter un appel de nuit pour le salarié et sa famille.
  • Il permet à l’entreprise de s’assurer (sur le papier) d’avoir le salarié compétent capable d’intervenir pour assurer la continuité de la production.

Il va de soi qu’appeler un « ami » qui ne touche pas l’indemnité d’astreinte, qui plus est la nuit, n’est pas inscrit dans l’accord et ne devrait jamais se faire. Soit on est d’astreinte et en capacité d’intervenir, soit on n’est pas joignable, droit à la déconnexion.

Nous avons signé l’accord sur les horaires individualisés (GHI) car il permettait une souplesse dans les horaires. Rappelons que les salariés doivent obligatoirement être présents sur la plage fixe, mais peuvent choisir librement leurs heures d’arrivée et de départ sur les plages mobiles et peuvent choisir l’heure de pause déjeuner sur la plage fixe entre 11h30 et 14h00. Ils peuvent lisser leur charge de travail sur deux mois s’ils le souhaitent.

Sur le papier ces deux accords sont corrects. Indépendamment l’un de l’autre, ils font sens aussi bien pour l’entreprise que pour les salariés. Malheureusement, on ne peut plus dire la même chose quand on voit l’articulation entre l’accord d’astreinte et l’accord GHI.

Cette articulation se fait au détriment des salariés. La direction impacte le compteur GHI des salariés intervenants la nuit qui doivent bénéficier de leur 11h00 de repos. Les salariés se retrouvent à devoir essayer de récupérer des heures sur les plages variables au détriment de leur organisation familiale.

Les heures « perdues » par le salarié pour satisfaire la contrainte légale de repos de 11h00 ne doivent pas être à rattraper par le salarié. Elles sont simplement perdues pour l’entreprise (Article L3121-50).

Nous avons signé ces accords, nous prenons nos responsabilités. Depuis près d’un an nous tentons d’intervenir auprès de la direction afin que les salariés ne soient plus les dindons de la farce lorsqu’ils interviennent de nuit.

Lors du dernier CSE, la direction sous la pression a fini par faire un pas dans le bon sens, peut-être aussi parce qu’il devient de plus en plus difficile de trouver des « volontaires ». Mais ce grand pas pour la direction, est en réalité un petit pas pour les salariés :

La direction souhaite offrir les heures de présence « obligatoire » (au sens GHI) aux salariés.

Ex : pour un salarié intervenant de 00h00 à 3h30 qui ne pourra reprendre son poste qu’à 14h30. Son compteur GHI sera prochainement crédité de la plage de présence obligatoire du matin de 2h00 (9h30-11h30) et de 30 minutes pour la plage l’après midi (14h00-16h00).

Vous remarquerez dans cet exemple que la direction considère que chaque salarié prend deux heures trente pour déjeuner lorsqu’il intervient de nuit alors qu’en moyenne la pause déjeuner ne dépasse pas l’heure ! Mesquinerie quand tu nous tiens…

Si ce salarié finit habituellement à 17h00, il se retrouve avec 2H30 « offertes » et 2h30 travaillées. Il lui reste donc 2h48 à sa charge pour avoir répondu présent lorsque l’entreprise a eu besoin de lui.

Les astreintes ne doivent pas devenir un sacerdoce.

Nous allons donc continuer à œuvrer afin de minimiser l’impact de l’articulation de ses accords sur la vie de collègues.

Décembre 2020 : La lettre du mois

EN BREF

CSE

  • Retour sur le CSE du 25 novembre
  • Prochains CSE les 17 décembre et 22 janvier

Le Père Noël aussi télétravaille. Vous pouvez rallumer votre cheminée. Par-contre, pour vos cadeaux, adressez-vous plutôt à AMAZON

RETOUR SUR LE CSE DU 25 NOVEMBRE

Crise sanitaire

Après la mise en place de nouvelles mesures fin octobre, on constate une baisse significative du nombre de cas contact remontés. Nous ne pouvons que vous encourager à continuer d’appliquer les consignes sanitaires.

Télétravail

Le télétravail se porte très bien et la fréquentation de nos sites et RIE est en forte baisse.

Autres informations

Retour sur les Conseils EI du 19 novembre

En 2020, notre activité a été impac-tée par la crise, avec une chute si-gnificative du nombre d’écritures et de pages éditées, mais également du nombre de jours/homme pro-duits. Nos différents projets ont toutefois continué d’avancer (Mo-veToCloud, ApplePay, OCR, Data Factory, …), et les charges informa-tiques progressent largement plus que l’inflation.
Les investissements matériels ont suivi la même tendance et sont éga-lement en deçà des prévisions, mais un effort tout particulier sera fait en 2021, afin de rattraper ce retard, avec notamment le rempla-cement de 19 000 postes fixes par des portables.
Cette nouvelle année devrait égale-ment voir la reprise des investisse-ments immobiliers (Datacenter à Verlinghem et dans le Grand-Est, nouveau projet « Le Wilton » à Nantes, qui devrait permettre à terme de regrouper l’ensemble de nos salariés sur le site, …), même si le projet Wacken3 a été stoppé net à Strasbourg.
Le ciel est nettement plus clément du côté des effectifs (3 720 in-ternes), où les embauches se sont poursuivies (220 personnes en net en 2020 et 908 en net depuis 2018).
Dans le contexte actuel, notre so-ciété et ses filiales se portent fina-lement plutôt bien et la baisse du chiffre d’affaire, liée à la baisse d’activité, n’a rien d’inquiétant.

Formation professionnelle

Avec la crise sanitaire, le plan de formation n’est réalisé qu’à 11% à mi-année, et ne devrait pas dépas-ser 30% fin 2020. Pour 2021 de plus en plus de formations devraient se dérouler à distance en autoforma-tion ou en classes en visio. A ce jour, seul ce type de formation est ouvert au plan. Les formations en présentiel le seront au fil de l’eau, dès que possible.

Refonte de notre épargne retraite

  • Le PERCO devient le PERECOL dans le cadre de la loi PACTE. Les principaux changements sont une plus grande diversité des modes d’alimentation (Intéressement, ver-sements volontaires, mais aussi depuis d’autres dispositifs d’épargne retraite) et de sortie (rente, capital, déblocages antici-pés). Comme pour le PEE, vous aurez également le choix entre diffé-rents fonds de placement.
  • Clôture du régime de retraite sup-plémentaire en points, au profit d’un Plan d’Epargne Retraite Obligatoire (PERO). Là c’est plus insidieux, car les alimentations par points, sont remplacés par des versements en euros, là aussi placés sur différents fonds de gestion, dont la valorisa-tion fluctuera au gré des marchés financiers, jusqu’à votre départ en retraite. Les droits à retraite acquis dans le cadre de l’ancien régime restent toutefois acquis et s’additionneront au nouveau régime. Tout ceci entre en vigueur au 1er janvier 2021. Une information plus complète devrait être faite aux sala-riés mi-décembre.

SURVEILLANCE DE VOS E-MAILS

Sous des prétextes de lutte contre les cyberattaques de plus en plus nombreuses, vos e-mails entrants seront analysés et purgés des liens et pièces jointes jugés suspects. Jusque-là, rien d’anormal, sauf que tout ceci sera tracé et stocké sur 12 mois, pour « analyse » ultérieure. Bien-entendu, on nous assure que vous serez avertis en cas de suspi-cion, que l’accès sera strictement règlementé, et que cela se fait dans le cadre de RGDP. Il subsiste ce-pendant un large flou sur l’exploitation réelle de ces informa-tions, pouvant relever de la vie privée, et nous devrons être très attentifs à tout usage abusif qui pourrait en être fait.

Activités sociales et cultu-relles du CSE

Vote du budget 2021 des œuvres sociales

Un budget marqué par des coupes budgétaires, afin de reconstituer quelques réserves, mais à quel prix ?

  • Suppression du partenariat avec TUI. Le partenariat avec le CSACIE reste toutefois en place et il est de plus favorable, car ouvert à l’ensemble du catalogue. Mais ça, notre trésorier ne le savait pas en faisant son budget.
  • Confirmation de la suppression des locations d’été, au profit des subventions vacances moins éle-vées certes, mais nous paraissant toujours un très mauvais calcul, car budgétairement non maitrisées, phénomène déjà constaté lors de la suppression des linéaires d’hiver.
  • Augmentation du montant des loyers des appartements du CSE, au prétexte de remise au niveau du marché de ces logements. Une deuxième augmentation est déjà prévue après les travaux planifiés.

Et encore, il a fallu se battre contre la suppression du contrat d’assistance juridique aux salariés, ainsi que des chèques Lire, qui au-raient été remplacés par une pro-longation à 18 ans de la subvention sportive & culturelle des enfants.

Sur ce coup nous avons réussi à éviter une génération d’illettrés, mais sachant jouer au foot.

En vrac

Augmentation des tarifs des RIE strasbourgeois

C’est prévu début 2021 et devrait permettre de couvrir les pertes liées à la très nette baisse de fréquenta-tion liée au confinement, mais éga-lement financer la nouvelle politique éco responsable, privilégiant les circuits courts et la suppression des plastiques (yaourts, bouteilles, …).

Indemnités repas journalières

Elles sont versées dans le cadre du télétravail, sur la base de vos sai-sies d’absence sous LSRH du mois précédant. Pensez donc à bien en-registrer vos périodes de télétravail.

Novembre 2020 : La lettre du mois

EN BREF

CSE

  • Retour sur les CSE du 23 et du 30 octobre (Extraor-dinaire sur le reconfine-ment
  • Prochains CSE les 25 novembre et 17 dé-cembre

Signature de l’accord groupe sur le télétravail dans le cadre de la QVT : Il faudra certainement prévoir quelques aménagements pour l’informatique

RETOUR SUR LES CSE DU 23 ET DU 30 OCTOBRE

Crise sanitaire

Après le couvre-feu, le confinement est de retour, avec la réactivation massive du télétravail et le renfor-cement des mesures sanitaires sur sites. On reprend donc les mêmes mesures que pour l’épisode 1, en limitant la présence sur sites entre 10 et 20% d’internes, mais avec obligation d’une journée en présen-tiel par quinzaine. Grande nouveau-té, la possibilité de télétravailler pour les prestataires, avec limitation de présence à 50%. Ces mesures de télétravail ne concernent cepen-dant pas nos collègues du STU, du pupitre et de l’éditique, dont la pré-sence est indispensable au bon fonctionnement des différents sites.
Financièrement, l’indemnité repas de 7€ en télétravail est maintenue, mais la prise en charge des frais de dé-placement des salariés devant se rendre sur site est supprimée. Les petites mesquineries ont la vie dure !
Pour les autres mesures sanitaires : sauf exception, interdiction des réunions en présentiel, limitation à une personne dans les espaces de convivialité et nettoyage renforcé des tables dans les restaurants, dont l’ouverture est maintenue pour le moment.

Avec l’aggravation de la situation, nous ne pouvons que vous inciter à respecter scrupuleusement les me-sures sanitaires mises en place et à vous protéger, ainsi que vos proches et collègues.

Autres informations

Négociation sociale groupe en cours sur la Qualité de Vie au Tra-vail :

Ça y est l’accord de QVT, contenant notamment le télétravail à raison d’un jour par semaine ou 22 jours par an, a été signé au niveau du groupe et va pouvoir être décliné à l’informatique. Les maîtres mots sont « Mieux travailler » dans des conditions saines et stimulantes, « Mieux vivre ensemble » et « Mieux se réaliser ». Espérons que ces bonnes intentions ne se transfor-ment pas en « travailler plus pour gagner plus en « flex-office »

Ressenti des collaborateurs

Vous avez été très nombreux à ré-pondre à la 2ème enquête (près de 1 300). Avec la durée de la crise, une certaine lassitude se fait sentir, et les réponses sont globalement moins positives (45% au niveau d’EI, pour 39% hésitantes et 16% négatives). On ressent notamment le poids croissant des contraintes liées à la crise (port du masque, distanciation, …). Vous plébiscitez largement le télétravail, ce qui nous renforce dans notre combat pour sa mise en place dans le cadre des négociations sur la qualité de vie au travail dont nous vous faisons un premier retour en fin de lettre.

Data Factory

Regroupement pour fin 2020 des équipes décisionnelles et Data Fac-tory (domaines D300, Q400 et Q350) au sein d’un grand secteur P Data Factory, sous la responsabilité de M. Frédéric HUBLART.
Cela représente environ 130 salariés répartis sur 6 sites.

Projet immobilier Nancy/Laxou 2

Il ne reste plus rien de l’ancien site, qui fera place nette à un nouveau bâtiment éco responsable, mais surtout flex-office ready, organisé autour d’un atrium couvert de 1 090 m2, avec une capacité de 650 per-sonnes.

Jeu de chaises musicales à Nantes

Suite au déménagement des équipes sur HELIOS, les locaux du Champ de Mars vont être réorgani-sés et vont donner lieu à un grand jeu des chaises musicales, afin d’accueillir la nouvelle équipe data factory P100.
Pour ce qui est d’HELIOS, les sala-riés sont satisfaits des plateaux repas et souhaitent ardemment que ce service ne s’interrompe pas pour des raisons bassement vénales…

AUGMENTATIONS

Non ce ne sont pas vos salaires qui augmentent, mais les tarifs de location des appartements du CSE.
Sous couvert de rénovation et de remise aux normes du « marché », le bureau de notre CSE souhaite augmenter les tarifs de nos loca-tions vieillissantes. Après de grands travaux, une deuxième augmentation est même déjà pré-vue, dans le but d’autofinancer cette activité, au risque de la rendre inaccessible à nos salariés les plus modestes.
La mesure ayant été adoptée à la majorité par le CSE, nous voilà donc entrés dans une aire de lo-gique de marché purement écono-mique.
Il nous semblait pourtant, que dans œuvres-sociales, il y avait « social ».

Activités sociales et cultu-relles du CSE

Trésorerie.

Le budget œuvres sociales se porte mieux que prévu et nos réserves se sont quelque peu reconstituées.
Vive la crise sanitaire.
Pour 2021, il faudra cependant cer-tainement continuer à se serrer la ceinture.

Dernière ligne droite pour le lan-cement du CASCIE

Ça y est, tout le monde semble d’accord sur la convention du futur CASCIE. La signature est prévue ce 8 décembre entre les CSE adhé-rents à l’ancien CIE et la direction. CCS semble également très intéres-sé par la nouvelle structure.

En vrac

Quelques chiffres

Au 30 septembre nous étions 3 606 salariés (2 737 EID, 834 EIP, 35 EI), avec 285 entrées pour 85 sorties depuis le 1er janvier.
334 postes sont à pourvoir dans JOBS.

Campagne de test COVID

La campagne est encore en cours sur certains sites. Au Wacken, 812 tests sérologiques (dont 40 positifs) et 305 tests PCR (dont 1 positif) ont été réalisés. Un succès très mitigé donc. Pour EI cela représente 177 tests sérologiques, soit 10% de la population.

BREF RETOUR SUR LA SEANCE DE NEGOCIATION DU 6 NO-VEMBRE

Nous avons porté les premières revendications suivantes : 2j de télétravail par semaine sans jours fixes, avec une aide à l’installation afin de veiller à la santé physique des télétravailleurs notamment pour ce qui est de leur assise.
Le télétravail est plébiscité par les salariés mais également une source d’économie pour l’entreprise. On nous parle de plus en plus souvent d’installation en flex-office ce qui revient à dire qu’une position de travail sera partagée par plusieurs salariés, dans le but de mutualiser les frais. On peut donc sans rentrer dans des demandes indécentes envisager au moins un partage des coûts supportés par le salarié dans le cadre d’une activité à domicile.
La direction semble avoir beaucoup de mal avec le télétravail et pour-tant le groupe semble y trouver son intérêt si ce n’est social du moins économique.
Nous reviendrons vers vous après la prochaine réunion du 17 no-vembre.

Octobre 2020 : La lettre du mois

EN BREF

CSE

  • Résumé du CSE du 25 septembre
  • Prochains CSE les 23 octobre et 25 novembre

Couvre-feu :

Pensez à rentrer chez vous avant le couvre-feu, mais pas avant la fin de la plage fixe à 16h

RESUME DU CSE DU 25 SEPTEMBRE

Crise sanitaire

Masques

Seuls les masques « papier » fournis par l’entreprise sont autorisés dans nos locaux pour les internes. Il n’est pas prévu de masques transparents permettant aux malentendants de lire sur les lèvres.

Travail à distance

Prévu par roulement sur tous nos sites, à raison de 2 ou 3 jours par semaine, afin « d’alléger » les sites, il semble pourtant s’appliquer de manière très inégale d’une équipe, ou d’un métier à l’autre, à la grande surprise de la direction, qui une fois de plus est dans le déni. Pas de retour sur site des personnes vulnérables. Si toutefois c’était le cas, M MULLER nous assure que ces personnes sont « volontaires » ou plus vulnérables.

Assistante sociale

La direction va étudier la demande des élus de permettre aux salariés des autres sites de bénéficier de l’intervention de l’assistante sociale de Strasbourg. Cette proposition ne semble toutefois pas les avoir enthousiasmés, car une réponse ne devrait nous être apportée qu’en décembre. Pas d’urgence donc. Il est certainement beaucoup plus urgent de mettre à jour le Document Unique d’Evaluation des Risques, afin d’y intégrer les risques liés au télétravail. Les salariés attendront donc.

Autres informations

Intervention de M RUBLE

Après nous avoir joué la grande scène du 21 au CSE d’août, M RUBLE, guest-star du jour, revient sur la décision de la direction de ne plus assister aux CSE qu’au besoin(le leur, pas le nôtre, faut pas déconner), et nous propose de nous présenter des pistes pour de meilleures relations avec le CSE. On s’attend aupire, mais on devrait se retrouver avec un truc du type : Le CSE n’est qu’une chambre d’enregistrement des décisions de la direction. Nous avons hâte.

1 Amples effets de manches, montée dans les aigus accompagnée de cris ou descente dans les graves sous forme de sanglots longs, sont trois des nombreux leviers utilisés pour bien jouer la grande scène du 2. Car jouer la grande scène du 2 ne se fait pas à l’économie : il s’agit d’émouvoir. (Source Les Mots surannés)

Révision du plan stratégie groupe

Dans le contexte actuel de crise, le plan stratégique du groupe a été révisé, afin de tirer les leçons de lacrise et répondre aux nouvelles habitudes et besoins de nos clients. L’ensemble des projets au plan ont été réévalués et repriorisés. L’objectif est de retrouver au plus tard en 2023, le niveau financier de 2019 (PNB, résultat, rentabilité, …), tout en renforçant nos ambitions humaines et mutualistes (Formation, Egalité femmes-hommes, réduction de l’emprunte carbone, …). Du côté de l’informatique, nous devrons bien-entendu accompagner ce changement, en adaptant nos processuset outils, en renforçant nos moyens humains et nos compétences. Rassurez-vous, on nous assure de la carte blanche du groupe et de toute la confiance de notre direction. Avec les renforts humains et matériels à venir, M RUBLE verse même dans un optimisme rayonnant en pensant que la révision du plan ne devrait pas avoir de gros impacts pour les équipes EI, et que nous pourrions même répondre plus tôt que prévu à certains objectifs.

Mesure des niveaux de radon

Le groupe va mener une campagne de mesure des niveaux d’expositionau radon sur nos sites. Ce gaz radioactif d’origine naturelle peut porter atteinte à la santé des travailleurs en cas d’exposition de plus de 300 Bq. En cas de dépassement du seuil, des mesures de réduction du risque seront prises, mais il est peu probable que nos salariés y soient exposés.

Questions « oubliées » dans l’ordre du jour

Des questions des élus sont régulièrement « oubliées » ou reformulées
lors de l’établissement de l’ordre du jour des réunions CSE entre le secrétaire et la DRH, sans en informer le demandeur d’aucune manière. De là à ce qu’elle écrive les questions elle-même, il n’y a pas loin. Au moins, dans ce cas, elle devrait avoir les réponses. Nous n’osons imaginer qu’il s’agisse d’une censure. Madame LIBERATI s’engage dorénavant à consulter le demandeur avant toute reformulation et refus de questions des élus. C’est bien la moindre des choses.

Activités sociales et culturelles du CSE

Catalogue des activités 2021

Dans un contexte de restrictions budgétaires et dans l’objectif de reconstituer nos réserves, la commission oeuvres sociales a planché sur le prochain catalogue des activités du CSE. Et c’est reparti pour un tour : Après les linéaires d’hiver supprimés en fin de la dernière mandature, c’est au tour des linéaires d’été de passer à la trappe. Pour l’instant, les appartements du CSE survivraient, mais il est prévu une augmentation significative, afin d’arriver au niveau des prix de location du marché, moyennant une subvention misérable.

Nous veillerons à ce que les activités sociales ne finissent pas sacrifiées purement et simplement sur l’hôtel de la rentabilité.

Consommation d’alcool lors des activités organisées par le CSE

Avec l’évolution des lois et autres jurisprudences les responsabilités du CSE vont en grandissant, notamment en matière de consommation d’alcool. Malgré ces risques forts, le CSE a décidé de ne pas interdire l’alcool lors des manifestations qu’il organise. Il sera donc possible de consommer de l’alcool dans la limite du taux légal. En cas d’abus, le CSE pourra exclure temporairement les contrevenants des activités futures

A la vôtre donc, mais avec modération bien sûr

Futur CASCIE (CSE Inter-entreprises du groupe)

La dernière version de convention soumise a été validée par la Direction du groupe. Ça sent la signature. Du côté du CSE EI, les feux sont également au vert, malgré les bémols du SNB et de la CGT, qui en veulent toujours plus.

Du côté de la CFTC nous sommes très satisfaits de cette décision, mais nous déplorons que les heures pour les APIE (antennes locales du CASCIE) n’aient pas été à la hauteur des ambitions initiales. Nous espérons pouvoir disposer de plus d’heures pour les APIE, si elles en ont besoin pour fonctionner correctement. Nous remercions par ailleurs M. Rublé pour son intervention auprès de la DRH groupe.

En vrac

#vousavezpluslaparole :

Un retour très succinct nous a été fait sur les enquêtes menées auprès des salariés (#vousavezlaparole, ressenti pendant la crise et lutte contre les discriminations) : Pas grandchose à se mettre sous la dent. Parcontre, il n’est clairement pas urgent de vous faire un retour. Notre direction n’a notamment pas voulu « alourdir » la newsletter publiée en catimini dans Pixis, préférant y faire figurer un jeu concours et une info Action Logement.

COVID SCENE DO NOT CROSS THE LINE

La distanciation n’est pas un vain mot à Nantes. Elle revêt même parfois un caractère très concret sous la forme de rubalise de chantier, ne laissant que moins d’un mètre d’espace de travail. Il semblerait que ces postes soient affectés à des salariés en télétravail 2 jours par semaine. Et les 3 autres jours, ils font quoi ?

Septembre 2020 : La lettre du mois

EN BREF

CSE

  • Résumé des CSE de l’été
  • Prochains CSE le 25 septembre et le 23 octobre

RESUME DES CSE DE L’ETE

Crise sanitaire

Show à l’américaine
Après avoir œuvré avec la Direction à la mise en place de la phase 3, qui a vu un retour des salariés en télétravail sur site, nous voilà à l’heure de la phase 4, avec le port du masque obligatoire et un retour timide du télétravail. Comme pour les phases précédentes, le CSE a fait des propositions d’amélioration du protocole présenté par la Direction, et là … patatras ! Gros coup de gueule de M RUBLE, nous accusant de remettre constamment en question le travail de la Direction. Et d’ajouter que le CSE n’est pas une instance de négociation, et n’est là que pour donner un avis favorable ou défavorable, dont la Direction n’a que faire de toute façon. Et puisque c’est comme ça, la Direction ne viendra plus en CSE, et ne sera représentée que par notre DRH. Sur ce, il quitte la séance au bout de 5mn.
Bref, du grand show, auquel nous n’avons rien compris.

Et à part ça ?
Pas grandchose de nouveau, sinon que conformément aux recommandations gouvernementales, le masque devient obligatoire dans l’ensemble de nos locaux.
Afin de faire face aux retours de vacances, mettant à mal la distanciation sociale, il faut gagner 30% de place dans nos bureaux et restaurants d’entreprises. C’est donc un retour timide du télétravail (1 à 2 jours par semaine), mis en place à contrecœur par la Direction. Il est prévu par rotation, mais uniquement au bon vouloir de la hiérarchie.

Pour la CFTC :

Nous nous insurgeons contre la dégradation du dialogue social et la sempiternelle caricature qui consiste à faire passer les représentants des salariés pour des irresponsables et des casseurs d’entreprise, alors que notre objectif est la sauvegarde des emplois, la santé des salariés et la bonne marche de l’entreprise. Même si notre approche n’est pas la même, nous devrions pouvoir nous retrouver sur ces buts communs à atteindre. Or il n’en est rien au vu de la réaction de nos dirigeants. Si nous devions claquer la porte des négociations à chaque fois que quelque chose nous déplait, nous ne serions pas souvent présents lors des séances de négociations. Cette politique de la chaise vide n’honore pas la Direction
Même si un certain nombre de préoccupations des salariés ont été prises en compte dans ces mesures, et malgré la bienveillance affichée par la Direction, nous ne pouvons cependant que regretter que certains métiers, pourtant éligibles au télétravail, comme le STU, ne puissent plus en bénéficier. Nous resterons très attentifs à la bonne application de ces mesures, en particulier à d’éventuelles « mauvaises interprétations » entre les différents niveaux hiérarchiques. N’hésitez pas à nous remonter les éventuels problèmes que vous pourriez rencontrer.

Plus de place en Flex office ? N’hésitez pas à squater un bureau individuel. Vous pourrez même quitter le masque.
Que des avantages donc

FLEX OFFICE, OU COMMENT JOUER AU JEU DES CHAISES MUSICALES AU TRAVAIL

Afin de gagner de la place et surtout quelques sous, nous nous orientons vers une utilisation « dynamique » des locaux. En clair, il n’y aura plus que 7 places pour 10 salariés, plus quelques places « alternatives » (espaces communautaire, de type ruches, agoras et autres cafétérias), en jouant sur les absences et sur le télétravail. Lorsque vous arriverez le matin, on vous attribuera donc un bureau, et s’il n’y a plus de place, vous irez travailler sur un strapontin, ou vous rentrerez chez vous.
Le côté positif, est que cette réduction des surfaces, devra s’appuyer sur le télétravail. Papy ne pourra donc plus faire de la résistance.
Techniquement, tout semble prévu, mais les impacts humains sont les grands absents de cette étude du groupe, et nous nous inquiétons du devenir de notions telles que l’esprit d’équipe et de culture d’entreprise.

Impacts sur les projets

  • 5 500 j/h de retard, attribués aux difficultés liées au télétravail et à l’organisation en shifts de 7h.
  • 50 000 j/h non réalisés par les prestataires absents pendant la période de confinement.
  • 3 000 j/h pour la réalisation des projets directement liés à la Covid19, couvrant les évolutions d’infrastructures et les adaptations de produits dans le cadre des mesures d’accompagnement de nos clients.

Opportuniste, notre Direction en profite pour remettre en question le télétravail. On reprocherait presque à nos salariés de ne pas avoir produit 7h48 de travail en 7h par jour. Merci pour eux.
Ces impacts devraient se diluer sur l’année, par rapport au plan initial, avec l’apport des nouveaux embauchés.

Campagne de dépistage

Cette campagne mise en place par le groupe, se base sur le volontariat et sur l’anonymat des salariés. Les tests se feront en dehors du temps de travail. Il sera toutefois possible de s’absenter pendant les plages fixes, en accord avec la hiérarchie, mais, bienentendu, en temps de travail non effectif. Même si le volontariat est mis en avant, notre direction parle d’obligation « morale ». Et gare aux récalcitrants ?
Nous ne pouvons que vous inciter à participer à ce dépistage, afin de protéger vos collègues et vos proches.

Autres Informations

Cession d’EIT à Bouygues Telecom

Cette cession à horizon octobre 2020, s’accompagnera d’un partenariat de distribution exclusive dans le réseau du groupe pour au moins 10 ans. Elle nous est présentée comme une excellente opération financière et technique, avec la perspective de vendre un vaste service téléphonique de qualité, dans un contexte d’arrivée de la 5G.
Du côté humain, les salariés EIT rejoindront Bouygues Télécom. Les salariés EI travaillant pour EIT seront, quant à eux, réaffectés prioritairement sur d’autres missions, afin de bénéficier au mieux de leurs compétences.

Enquête sur « la lutte contre les discriminations »

71% de participation à EI. Globalement les salariés reconnaissent l’absence de discrimination au sein de l’entreprise. Quelques bémols sur le parcours professionnel, l’embauche, l’accompagnement de l’entreprise en cas de discrimination et dans la connaissance des procédures d’alerte. Bref, il reste encore du boulot, notamment au niveau de la communication.

Accord groupe sur la gestion des emplois et des parcours professionnels

L’accord insiste sur la bonne tenue des entretiens professionnels. L’alternance et le tutorat ont également été mis en avant, ainsi que la mobilité professionnelle (avec le flex office, nous ne sommes pas prêts de poser nos fesses sur un siège).
Pour les fins de carrière, l’accord prévoit la mise en place d’une retraite progressive, et d’une notion de mécénat de compétence, sous forme de mise à disposition d’une organisation caritative (choisie par la direction).
Comme quoi, les choses avancent.

Petites économies

  • Suppression de la navette Gare à Strasbourg : Suite à l’ouverture d’une nouvelle ligne de bus, le groupe a décidé unilatéralement de supprimer la navette gare, laissant sur le carreau 65 salariés EI, qui n’ont plus qu’à prendre un abonnement supplémentaire. Du coup les demandes de navette sur les autres sites ont été refusées.
  • Suppression de la prime panier à Nantes : Contrairement aux engagements pris, la prime panier a été supprimée en dernière minute pour les salariés d’Hélios, ne bénéficiant pas d’un RIE, et ne souhaitant pas utiliser les panierrepas. C’est d’autant plus surprenant, que les salariés de l’Eraudière en bénéficient dans des conditions équivalentes. Triple peine : Eloignement de la gare, plus de RIE, pas de prime panier.

Projets immobiliers

  • Jeu de chaises musicales à Strasbourg : Vague de déménagements d’août à janvier vers le Schutz 18 et 20, afin de libérer les bâtiments LAWN, FUTURA MENDES et FUTURA GLACIERE (2ème étage). Ces implantations sont toutefois provisoires et seront revues lors de l’emménagement Wacken 3 fin 2023.
  • Nouveaux aménagements à Villeneuve d’Ascq (bâtiment « Les Terrasses ») et Nantes (Champ de Mars). Ces aménagements se feront en open space sur les mêmes standards que Wacken2, qui sera également le modèle de nos futurs bâtiments.

Activités sociales et culturelles du CSE

Comptes du CSE 2019

Confirmation du déficit important des comptes du CSE en 2019 : Activités Sociales et Culturelles -402 040,75 €, Attributions Economiques et Professionnelles (budget de fonctionnement) +86 601,77 €. Avec ces 315 438,98 € de déficit global, les réserves continuent à fondre comme neige au soleil, pour terminer l’année à 841 177,19 €. En dépassement de 31% par rapport au budget, le déficit des ASC semble principalement lié à la non maîtrise des subventions vacances et à une augmentation de la dotation au CIE. Avec le report de certaines charges sur 2020 et la crise sanitaire ayant entrainé des annulations à la charge du CSE, la situation ne devrait pas s’améliorer.

Trésorerie 2020

Avec le gel des activités en début d’année, à ce jour les antennes locales n’ont pu réaliser que 16% de leur budget, et ne pourront donc certainement pas le réaliser d’ici la fin d’année. Afin de ne pas léser les salariés, les excédents seront reportés sur l’année prochaine.

Mise en place de CSE Interentreprises (CASCIE).

L’étude s’est poursuivie cet été, et le groupe de travail a finalement pu valider une proposition de convention, qui a été transmise à la Direction du groupe, avec une estimation des moyens de fonctionnement des 6 premières antennes locales APIE. Il va maintenant falloir rapidement discuter le bout de gras avec la Direction, et ce n’est pas gagné.
De l’allocation de ces moyens dépendra la viabilité du projet, et notre adhésion ou pas à la nouvelle structure.

CASCIE bis

La sortie du CASCIE a été abordée par la commission œuvres sociales, qui émis une recommandation à ne pas le faire. Nous voilà rassurés.

Appartements du CSE

Les locations ont été relancées, avec un service de ménage prévu le lundi matin. Les plannings commencent à se remplir. Un état des lieux a été fait dans chaque logement et des box internet installés. De nouvelles règles de location vont être mises en place, comme l’établissement d’une fiche des occupants, avant la remise des clefs.

En vrac

Big brother is watching you

Même si notre Direction s’en défend, il semble parfaitement possible de récupérer les logs Skype. Il a notamment été demandé aux participants d’une formation par Skype, de justifier de leur temps de connexion différents d’un participant à l’autre. De plus, une offre de stage sur le sujet est ouverte sur le site d’EI : STAGE DE FIN D’ETUDE DÉPLOYER UNE SOLUTION D’ENREGISTREMENT DES CONVERSATIONS SKYPE (H/F), avec comme but l’étude d’une solution sécurisée d’enregistrement des conversations et conférences Skype.
Pris la main dans le sac ?

Télétravail :

Même si une dose de télétravail a été remise en place dans le contexte exceptionnel de la crise, notre Direction insiste sur le fait, qu’il n’est pas la norme, et qu’il faudra toujours attendre les négociations groupe, avant de la mettre en place dans nos structures. En tous cas, au niveau technique, on nous confirme que cela fonctionne très bien et que le profil de poste de travail nécessaire est bien identifié.

Quelques chiffres

  • Au 30 juin, nous étions 3 606 salariés (2 737 EID, 834 EIP, 35 EI), soit 148 entrées et 42 sorties depuis le 1er janvier
  • 255 offres de poste accessibles sous JOBS, de quoi trouver votre bonheur de mobilité.

Février 2020 : La lettre du mois

Quand qualité de vie au travail rime avec horaires individualisés

EN BREF

CSE

  • Résumé du CSE du 22 janvier 2020
  • Prochains CSE les 25 février et 27 mars 2020

RESUME DES CSE DU 22 JANVIER 2020

Informations de la Direction

Horaires individualisés

Quelques semaines après l’entrée en vigueur du dispositif, il reste encore de nombreux couacs : pressions de la hiérarchie sur les temps de pause et sur les dépassements horaires, interdiction de ne prendre que 30mn de repas, … . Si l’on ajoute à ça la pauvreté de la documentation et de la FAQ, et l’absence de réponses aux questions des élus et des salariés. Même si globalement cela se passe bien, on se rend compte que son application n’est pas uniforme d’un secteur à l’autre, en fonction de la bienveillance ou du zèle de la hiérarchie.

Nouveau règlement intérieur

Un toilettage du RI va être fait, afin de l’adapter aux nouveaux horaires de travail et au nouveau nom du groupe (Alliance Fédérale). Nous resterons attentifs à ce qu’il ne s’y glisse pas d‘autres mesures rendant ce règlement encore plus contraignant pour nos salariés.

Qualité de vie au travail

Mise en place de groupes de travail sur les thèmes suivants : Amélioration de la communication ascendante et descendante (notamment dans la transmission de la reconnaissance, même si elle ne se traduit pas toujours en espèces sonnantes et trébuchantes), accompagnement du changement, communication transverse inter équipes, respect au travail. Vaste programme en perspective.

Travaux de fin d’année

Après les remerciements du groupe, M RUBLE remercie à son tour l’ensemble des salariés ayant participé à ces travaux de migration, et souligne l’excellent déroulement des opérations, malgré leur grande complexité. Au final, ce sont plus de 700 salariés, qui ont été mobilisés en cette fin d’année.

Restructuration du secteur ORGA

Grandes manœuvres au secteur ORGA, en pleine réorganisation avec le remplacement de 3 responsables de domaines. Même si notre direction affirme que les salariés concernés ont été informés, l’absence de visibilité pour certains est source de stress.

RAISON D’ETRE DE L’ENTREPRISE

Dans le cadre de la loi PACTE, le groupe se lance dans une grande campagne de communication sur le rôle social de notre entreprise.
Proposition de raison d’être présentée par le groupe


Nous ne pouvons bien-entendu qu’adhérer à cette démarche, en espérant que ces grands principes puissent également s’appliquer à nos salariés.

Activités sociales et culturelles du CSE

Mise en place d’un nouveau CIE

Tout le monde semble enfin revenu à la raison. Une structure temporaire, sur le modèle de l’ancien CIE, devrait être mise en place, afin de rétablir rapidement les prestations aux salariés.
Cela devrait permettre de retrouver un peu de sérénité pour la mise en place d’ici la fin de l’année, de la nouvelle structure prenant en compte la configuration multi-sites de notre groupe.

A suivre …

En vrac

Bilan trimestriel de l’emploi

Au 31 décembre nous étions 3 532 (466 entrées, 122 sorties et 107 mobilités en 2019).

Grèves

La participation des salariés EI aux grèves s’est élevée à 3,06% pour la journée du 19 décembre sur les Augmentations Générale des salaires, et à moins de 1% pour les journées sur la réforme des retraites (0,82% le 5/12, 0,17% le 10/12 et 0,65% le 17/12).
Par-contre, ces journées de grèves en décembre ont rencontré un franc succès pour le télétravail, avec 882 journées pour 446 salariés.

REFERENT HANDICAP

Mme Céline BOUVET (RH Recrutements) est nommée référente pour nos entreprises informatiques.

Ça bouge à EI pour le Télétravail

Une réflexion est en cours, en vue d’une expérimentation de télétravail dans une équipe pilote. Bon, pour l’instant, ils ne font que réfléchir. Mais ils finiront bien par aboutir à quelque chose.