Septembre 2020 : La lettre du mois

EN BREF

CSE

  • Résumé des CSE de l’été
  • Prochains CSE le 25 septembre et le 23 octobre

RESUME DES CSE DE L’ETE

Crise sanitaire

Show à l’américaine
Après avoir œuvré avec la Direction à la mise en place de la phase 3, qui a vu un retour des salariés en télétravail sur site, nous voilà à l’heure de la phase 4, avec le port du masque obligatoire et un retour timide du télétravail. Comme pour les phases précédentes, le CSE a fait des propositions d’amélioration du protocole présenté par la Direction, et là … patatras ! Gros coup de gueule de M RUBLE, nous accusant de remettre constamment en question le travail de la Direction. Et d’ajouter que le CSE n’est pas une instance de négociation, et n’est là que pour donner un avis favorable ou défavorable, dont la Direction n’a que faire de toute façon. Et puisque c’est comme ça, la Direction ne viendra plus en CSE, et ne sera représentée que par notre DRH. Sur ce, il quitte la séance au bout de 5mn.
Bref, du grand show, auquel nous n’avons rien compris.

Et à part ça ?
Pas grandchose de nouveau, sinon que conformément aux recommandations gouvernementales, le masque devient obligatoire dans l’ensemble de nos locaux.
Afin de faire face aux retours de vacances, mettant à mal la distanciation sociale, il faut gagner 30% de place dans nos bureaux et restaurants d’entreprises. C’est donc un retour timide du télétravail (1 à 2 jours par semaine), mis en place à contrecœur par la Direction. Il est prévu par rotation, mais uniquement au bon vouloir de la hiérarchie.

Pour la CFTC :

Nous nous insurgeons contre la dégradation du dialogue social et la sempiternelle caricature qui consiste à faire passer les représentants des salariés pour des irresponsables et des casseurs d’entreprise, alors que notre objectif est la sauvegarde des emplois, la santé des salariés et la bonne marche de l’entreprise. Même si notre approche n’est pas la même, nous devrions pouvoir nous retrouver sur ces buts communs à atteindre. Or il n’en est rien au vu de la réaction de nos dirigeants. Si nous devions claquer la porte des négociations à chaque fois que quelque chose nous déplait, nous ne serions pas souvent présents lors des séances de négociations. Cette politique de la chaise vide n’honore pas la Direction
Même si un certain nombre de préoccupations des salariés ont été prises en compte dans ces mesures, et malgré la bienveillance affichée par la Direction, nous ne pouvons cependant que regretter que certains métiers, pourtant éligibles au télétravail, comme le STU, ne puissent plus en bénéficier. Nous resterons très attentifs à la bonne application de ces mesures, en particulier à d’éventuelles « mauvaises interprétations » entre les différents niveaux hiérarchiques. N’hésitez pas à nous remonter les éventuels problèmes que vous pourriez rencontrer.

Plus de place en Flex office ? N’hésitez pas à squater un bureau individuel. Vous pourrez même quitter le masque.
Que des avantages donc

FLEX OFFICE, OU COMMENT JOUER AU JEU DES CHAISES MUSICALES AU TRAVAIL

Afin de gagner de la place et surtout quelques sous, nous nous orientons vers une utilisation « dynamique » des locaux. En clair, il n’y aura plus que 7 places pour 10 salariés, plus quelques places « alternatives » (espaces communautaire, de type ruches, agoras et autres cafétérias), en jouant sur les absences et sur le télétravail. Lorsque vous arriverez le matin, on vous attribuera donc un bureau, et s’il n’y a plus de place, vous irez travailler sur un strapontin, ou vous rentrerez chez vous.
Le côté positif, est que cette réduction des surfaces, devra s’appuyer sur le télétravail. Papy ne pourra donc plus faire de la résistance.
Techniquement, tout semble prévu, mais les impacts humains sont les grands absents de cette étude du groupe, et nous nous inquiétons du devenir de notions telles que l’esprit d’équipe et de culture d’entreprise.

Impacts sur les projets

  • 5 500 j/h de retard, attribués aux difficultés liées au télétravail et à l’organisation en shifts de 7h.
  • 50 000 j/h non réalisés par les prestataires absents pendant la période de confinement.
  • 3 000 j/h pour la réalisation des projets directement liés à la Covid19, couvrant les évolutions d’infrastructures et les adaptations de produits dans le cadre des mesures d’accompagnement de nos clients.

Opportuniste, notre Direction en profite pour remettre en question le télétravail. On reprocherait presque à nos salariés de ne pas avoir produit 7h48 de travail en 7h par jour. Merci pour eux.
Ces impacts devraient se diluer sur l’année, par rapport au plan initial, avec l’apport des nouveaux embauchés.

Campagne de dépistage

Cette campagne mise en place par le groupe, se base sur le volontariat et sur l’anonymat des salariés. Les tests se feront en dehors du temps de travail. Il sera toutefois possible de s’absenter pendant les plages fixes, en accord avec la hiérarchie, mais, bienentendu, en temps de travail non effectif. Même si le volontariat est mis en avant, notre direction parle d’obligation « morale ». Et gare aux récalcitrants ?
Nous ne pouvons que vous inciter à participer à ce dépistage, afin de protéger vos collègues et vos proches.

Autres Informations

Cession d’EIT à Bouygues Telecom

Cette cession à horizon octobre 2020, s’accompagnera d’un partenariat de distribution exclusive dans le réseau du groupe pour au moins 10 ans. Elle nous est présentée comme une excellente opération financière et technique, avec la perspective de vendre un vaste service téléphonique de qualité, dans un contexte d’arrivée de la 5G.
Du côté humain, les salariés EIT rejoindront Bouygues Télécom. Les salariés EI travaillant pour EIT seront, quant à eux, réaffectés prioritairement sur d’autres missions, afin de bénéficier au mieux de leurs compétences.

Enquête sur « la lutte contre les discriminations »

71% de participation à EI. Globalement les salariés reconnaissent l’absence de discrimination au sein de l’entreprise. Quelques bémols sur le parcours professionnel, l’embauche, l’accompagnement de l’entreprise en cas de discrimination et dans la connaissance des procédures d’alerte. Bref, il reste encore du boulot, notamment au niveau de la communication.

Accord groupe sur la gestion des emplois et des parcours professionnels

L’accord insiste sur la bonne tenue des entretiens professionnels. L’alternance et le tutorat ont également été mis en avant, ainsi que la mobilité professionnelle (avec le flex office, nous ne sommes pas prêts de poser nos fesses sur un siège).
Pour les fins de carrière, l’accord prévoit la mise en place d’une retraite progressive, et d’une notion de mécénat de compétence, sous forme de mise à disposition d’une organisation caritative (choisie par la direction).
Comme quoi, les choses avancent.

Petites économies

  • Suppression de la navette Gare à Strasbourg : Suite à l’ouverture d’une nouvelle ligne de bus, le groupe a décidé unilatéralement de supprimer la navette gare, laissant sur le carreau 65 salariés EI, qui n’ont plus qu’à prendre un abonnement supplémentaire. Du coup les demandes de navette sur les autres sites ont été refusées.
  • Suppression de la prime panier à Nantes : Contrairement aux engagements pris, la prime panier a été supprimée en dernière minute pour les salariés d’Hélios, ne bénéficiant pas d’un RIE, et ne souhaitant pas utiliser les panierrepas. C’est d’autant plus surprenant, que les salariés de l’Eraudière en bénéficient dans des conditions équivalentes. Triple peine : Eloignement de la gare, plus de RIE, pas de prime panier.

Projets immobiliers

  • Jeu de chaises musicales à Strasbourg : Vague de déménagements d’août à janvier vers le Schutz 18 et 20, afin de libérer les bâtiments LAWN, FUTURA MENDES et FUTURA GLACIERE (2ème étage). Ces implantations sont toutefois provisoires et seront revues lors de l’emménagement Wacken 3 fin 2023.
  • Nouveaux aménagements à Villeneuve d’Ascq (bâtiment « Les Terrasses ») et Nantes (Champ de Mars). Ces aménagements se feront en open space sur les mêmes standards que Wacken2, qui sera également le modèle de nos futurs bâtiments.

Activités sociales et culturelles du CSE

Comptes du CSE 2019

Confirmation du déficit important des comptes du CSE en 2019 : Activités Sociales et Culturelles -402 040,75 €, Attributions Economiques et Professionnelles (budget de fonctionnement) +86 601,77 €. Avec ces 315 438,98 € de déficit global, les réserves continuent à fondre comme neige au soleil, pour terminer l’année à 841 177,19 €. En dépassement de 31% par rapport au budget, le déficit des ASC semble principalement lié à la non maîtrise des subventions vacances et à une augmentation de la dotation au CIE. Avec le report de certaines charges sur 2020 et la crise sanitaire ayant entrainé des annulations à la charge du CSE, la situation ne devrait pas s’améliorer.

Trésorerie 2020

Avec le gel des activités en début d’année, à ce jour les antennes locales n’ont pu réaliser que 16% de leur budget, et ne pourront donc certainement pas le réaliser d’ici la fin d’année. Afin de ne pas léser les salariés, les excédents seront reportés sur l’année prochaine.

Mise en place de CSE Interentreprises (CASCIE).

L’étude s’est poursuivie cet été, et le groupe de travail a finalement pu valider une proposition de convention, qui a été transmise à la Direction du groupe, avec une estimation des moyens de fonctionnement des 6 premières antennes locales APIE. Il va maintenant falloir rapidement discuter le bout de gras avec la Direction, et ce n’est pas gagné.
De l’allocation de ces moyens dépendra la viabilité du projet, et notre adhésion ou pas à la nouvelle structure.

CASCIE bis

La sortie du CASCIE a été abordée par la commission œuvres sociales, qui émis une recommandation à ne pas le faire. Nous voilà rassurés.

Appartements du CSE

Les locations ont été relancées, avec un service de ménage prévu le lundi matin. Les plannings commencent à se remplir. Un état des lieux a été fait dans chaque logement et des box internet installés. De nouvelles règles de location vont être mises en place, comme l’établissement d’une fiche des occupants, avant la remise des clefs.

En vrac

Big brother is watching you

Même si notre Direction s’en défend, il semble parfaitement possible de récupérer les logs Skype. Il a notamment été demandé aux participants d’une formation par Skype, de justifier de leur temps de connexion différents d’un participant à l’autre. De plus, une offre de stage sur le sujet est ouverte sur le site d’EI : STAGE DE FIN D’ETUDE DÉPLOYER UNE SOLUTION D’ENREGISTREMENT DES CONVERSATIONS SKYPE (H/F), avec comme but l’étude d’une solution sécurisée d’enregistrement des conversations et conférences Skype.
Pris la main dans le sac ?

Télétravail :

Même si une dose de télétravail a été remise en place dans le contexte exceptionnel de la crise, notre Direction insiste sur le fait, qu’il n’est pas la norme, et qu’il faudra toujours attendre les négociations groupe, avant de la mettre en place dans nos structures. En tous cas, au niveau technique, on nous confirme que cela fonctionne très bien et que le profil de poste de travail nécessaire est bien identifié.

Quelques chiffres

  • Au 30 juin, nous étions 3 606 salariés (2 737 EID, 834 EIP, 35 EI), soit 148 entrées et 42 sorties depuis le 1er janvier
  • 255 offres de poste accessibles sous JOBS, de quoi trouver votre bonheur de mobilité.

Février 2020 : La lettre du mois

Quand qualité de vie au travail rime avec horaires individualisés

EN BREF

CSE

  • Résumé du CSE du 22 janvier 2020
  • Prochains CSE les 25 février et 27 mars 2020

RESUME DES CSE DU 22 JANVIER 2020

Informations de la Direction

Horaires individualisés

Quelques semaines après l’entrée en vigueur du dispositif, il reste encore de nombreux couacs : pressions de la hiérarchie sur les temps de pause et sur les dépassements horaires, interdiction de ne prendre que 30mn de repas, … . Si l’on ajoute à ça la pauvreté de la documentation et de la FAQ, et l’absence de réponses aux questions des élus et des salariés. Même si globalement cela se passe bien, on se rend compte que son application n’est pas uniforme d’un secteur à l’autre, en fonction de la bienveillance ou du zèle de la hiérarchie.

Nouveau règlement intérieur

Un toilettage du RI va être fait, afin de l’adapter aux nouveaux horaires de travail et au nouveau nom du groupe (Alliance Fédérale). Nous resterons attentifs à ce qu’il ne s’y glisse pas d‘autres mesures rendant ce règlement encore plus contraignant pour nos salariés.

Qualité de vie au travail

Mise en place de groupes de travail sur les thèmes suivants : Amélioration de la communication ascendante et descendante (notamment dans la transmission de la reconnaissance, même si elle ne se traduit pas toujours en espèces sonnantes et trébuchantes), accompagnement du changement, communication transverse inter équipes, respect au travail. Vaste programme en perspective.

Travaux de fin d’année

Après les remerciements du groupe, M RUBLE remercie à son tour l’ensemble des salariés ayant participé à ces travaux de migration, et souligne l’excellent déroulement des opérations, malgré leur grande complexité. Au final, ce sont plus de 700 salariés, qui ont été mobilisés en cette fin d’année.

Restructuration du secteur ORGA

Grandes manœuvres au secteur ORGA, en pleine réorganisation avec le remplacement de 3 responsables de domaines. Même si notre direction affirme que les salariés concernés ont été informés, l’absence de visibilité pour certains est source de stress.

RAISON D’ETRE DE L’ENTREPRISE

Dans le cadre de la loi PACTE, le groupe se lance dans une grande campagne de communication sur le rôle social de notre entreprise.
Proposition de raison d’être présentée par le groupe


Nous ne pouvons bien-entendu qu’adhérer à cette démarche, en espérant que ces grands principes puissent également s’appliquer à nos salariés.

Activités sociales et culturelles du CSE

Mise en place d’un nouveau CIE

Tout le monde semble enfin revenu à la raison. Une structure temporaire, sur le modèle de l’ancien CIE, devrait être mise en place, afin de rétablir rapidement les prestations aux salariés.
Cela devrait permettre de retrouver un peu de sérénité pour la mise en place d’ici la fin de l’année, de la nouvelle structure prenant en compte la configuration multi-sites de notre groupe.

A suivre …

En vrac

Bilan trimestriel de l’emploi

Au 31 décembre nous étions 3 532 (466 entrées, 122 sorties et 107 mobilités en 2019).

Grèves

La participation des salariés EI aux grèves s’est élevée à 3,06% pour la journée du 19 décembre sur les Augmentations Générale des salaires, et à moins de 1% pour les journées sur la réforme des retraites (0,82% le 5/12, 0,17% le 10/12 et 0,65% le 17/12).
Par-contre, ces journées de grèves en décembre ont rencontré un franc succès pour le télétravail, avec 882 journées pour 446 salariés.

REFERENT HANDICAP

Mme Céline BOUVET (RH Recrutements) est nommée référente pour nos entreprises informatiques.

Ça bouge à EI pour le Télétravail

Une réflexion est en cours, en vue d’une expérimentation de télétravail dans une équipe pilote. Bon, pour l’instant, ils ne font que réfléchir. Mais ils finiront bien par aboutir à quelque chose.

Wacken 2 en fonction ! Vive Wacken 3 !

Sur Wacken 2 près de 1300 salariés d’EI ont rejoint leurs nouveaux locaux du « nouveau monde » !

Désormais, le projet de Wacken 3 pourra être lancé ! Les membres de la CSSCT du CSE support fédéral participeront à la définition du programme d’aménagement des bureaux !

Ce nouveau bâtiment sera conçue d’après les normes environnementales les plus strictes. Il culminera a 14 étages sera édifié dans le prolongement du Hall Rhenus, au bord du canal de Marne au Rhin. Il comprendra également un restaurant d’entreprise et une salle de sport.

Le stationnement pour les salariés du Crédit Mutuel a été facilité avec l’ouverture d’un nouveau silo a voiture, édifié en face du parlement Européen !

Une nouvelle ligne H de bus électrique reliant la gare au WACKEN sera opérationnel a partir du 24 Février.

Janvier 2020 : La lettre du mois

Nous vous présentons tous nos vœux de bonheur, de santé et de réussite pour cette nouvelle année 2020

EN BREF

CSE

  • Résumé des CSE du 20 novembre et 20 décembre 2019
  • Prochains CSE les 22 janvier et 25 février 2020

RESUME DES CSE DU 20 NOVEMBRE ET DU 20 DECEMBRE

CESSATION DE PAIEMENT POUR LE CSE ?

Après nous avoir expliqué pendant 2 ans avant les élections, qu’il fallait diminuer les réserves du CE et donc prévoir des budgets somptueux déficitaires, on nous explique maintenant, que nous avons des difficultés financières et qu’il faut faire des économies.
La principale raison avancée est que les subventions aux salariés ont trop bien fonctionné, notamment au niveau des subventions vacances et hiver.
On pousse même le bouchon un peu plus loin, en nous annonçant qu’il faudrait refaire des réserves (cherchez l’erreur).
Exit donc la subvention hiver et les linéaires d’été. Les tranches de subventionnement vont également être revues à la baisse.
Le bureau du CSE a bien tenté de demander à notre direction une rallonge budgétaire pour les œuvres sociales, malheureusement sans grand succès.

Informations de la Direction

Présentation des comptes 2018

Sans surprise nos entreprises infor¬matiques se portent très bien, et sont à même de porter financière¬ment les grands projets, notam¬ment dans le cadre des orientations stratégiques du groupe.

Bilan de la formation profession-nelle

La formation professionnelle a représenté 5% de la masse salariale en 2018. Même si cet effort est conséquent, elle fait toujours aussi peu de place aux actions de développement person-nel, notre direction jugeant qu’une formation doit être applicable (rentable ?) à court terme, sinon elle est inutile.
Phénomène récent, le e-learning se développe et devrait présenter 7% des jours de formation en 2020 (A suivre pendant les heures de travail bien-entendu).
Pour ce qui est des cours de langue, rien ne change. Il est toujours aussi difficile de les suivre dans le cadre de son temps de travail, même s’il s‘agit d’un besoin professionnel.

Temps de travail individualisé

Malgré les très nombreuses zones d’ombres restantes, le CSE a donné un avis favorable à cette nouvelle organisation du temps de travail.

La CFTC est signataire de cet accord, même si nous n’en étions pas demandeur. Un certain nombre de questions restent cependant en suspens dans sa mise en œuvre, notamment sur la gestion des interventions de nuit et des 11h de repos. De même, les interactions avec les autres accords (travaux exceptionnels, astreintes, …) restent encore à définir.
Le changement radical de position de la direction concernant la récupération des heures perdues lors d’appels sur astreinte, n’est pas de nature à nous rassurer. Les réponses obtenues à ce jour ne sont pas satisfaisantes.
L’ouverture « à titre expérimental » de la possibilité de télé-travailler le lendemain, suite à appels de nuit, va dans le bon sens, mais il reste encore du travail pour arriver à un consensus, et cela va être très compliqué. Mais bon, on reste optimiste.

Projets immobiliers

Editique Strasbourg

Avis favorable du CSE sur les travaux de rénovation et d’agran-dissement. La production conti-nuera pendant les travaux. Il eut pourtant été préférable de déplacer toute ou partie des éditions vers les autres sites (et pourquoi pas Tassin ?) afin de limiter les nuisances pour les salariés. Malheureusement, cela ne rentre pas dans la logique industrielle de concentration de la direction.

Villeneuve d’Ascq

Ça y est, c’est signé. Le projet d’aménagement de 350 à 450 personnes dans ce bâtiment à proximité immédiate du campus est lancé. Les aménagements seront similaires à Wacken2.

Collecte des numéros de téléphone et adresses mail privés

Cette démarche groupe, initiée dans le cadre du plan d’urgence PUPA, vise à recenser les coordonnées privées de chaque salarié, à priori sur la base du volontariat. Ces données sensibles pourront être utilisées par les responsables en situation de crise et d’extrême urgence. La question est : qui décide qu’il s’agit d’une situation de crise et s’assure qu’il n’y aura pas d’abus ?

Fermeture de l’éditique à Lyon

Toujours pas de solution de reclassement pour le dernier salarié. Une affectation temporaire sur le site de Tassin va être mise en place, le temps qu’un départ en retraite pour carrière longue puisse être envisagé. Même si l’angoisse semble prendre fin pour ce salarié, cela nous laisse un sentiment de gâchis.

Augmentation salariales

Les négociations annuelles groupe se terminent sur un décevant +0,7% d’augmentations collectives.
Bien-entendu, il n’est pas prévu d’ouvrir des négociations spécifiques à EI sur le sujet.

Activités sociales et culturelles du CSE

Trésorerie

Les difficultés financières du CSE (cf. encart en première page) ont logiquement conduit à l’adoption d’un budget de crise pour 2020, permettant de revenir à un équilibre précaire.

Remplacement du CIE.

Le mandat du CIE arrivait à échéance le 31 décembre. Malgré cette épée de Damoclès, rien n’a bougé au niveau du groupe de travail pour son remplacement. Ça coince toujours sur le choix de la structure juridique entre les différents intervenants, pour des raisons diverses et variées, en particulier de défiance vis-à-vis de l’informatique.
Il a été proposé de mettre en place temporairement une structure identique à l’ancien CIE, le temps de finaliser les travaux au 1er semestre. Ceci devrait permettre de minimiser la rupture des prestations rendues aux salariés. Espérons que cette solution de bon sens, puisse convenir à l’ensemble du groupe de travail. Elle sera en tout cas appuyée par notre élu Jonathan FUSSLER, nommé à la place de Stéphanie VISOT (démis¬sionnaire) pour représenter notre CSE au sein du GT.
Pour la CFTC, il est grand temps d’avancer, et d’arrêter les mesquineries !

En vrac

Télétravail

Malgré l’engagement solennel pris par Nicolas THERY lors du retour sur l’enquête Groupe #Vous avez la parole, il n’est toujours pas prévu d’expérimentation à court terme à EI. A suivre en 2020 …

Augmentations individuelles

Notre direction ne souhaite toujours pas publier aux salariés les règles d’attribution des augmentations individuelles, qu’elle a transmise aux différents responsables (jusqu’aux responsables de domaines). Il ne faudrait surtout pas qu’un salarié répondant à ces critères, puisse prétendre à une augmentation.

 

Décembre 2019 : La lettre du mois

En fait, en l’absence de matière (le CSE du mois de novembre n’ayant été terminé que ce matin en réunion extraordinaire), il n’y aura pas de lettre ce mois.
Je me contenterai donc de vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année de la part de toute l’équipe, avec une pensée toute particulière pour nos collègues mobilisés pour les opérations du 1er janvier.

Novembre 2019 : La lettre du mois

EN BREF

CSE

  • Résumé du CSE du 23 octobre
  • Prochains CSE les 20 novembre et 20 décembre

RESUME DU CSE DU 23 OCTOBRE

MISE EN PLACE D’HORAIRES INDIVIDUALISES

L’accord a finalement été signé par trois OS sur quatre, pour une durée de trois ans.
Il s’appliquera à l’ensemble des salariés, à l’exception de ceux ayant une organisation de travail particulière (cadres hors échelle, travail posté, salle des marchés, …).
La saisie sera quotidienne (4 fois par jour), dans l’outil GHI (Gestion des Horaires Individualisés), avec une « qualification » des heures excédentaires en fin de semaine (distinction entre heures excéden-taires « choisies » et heures sup-plémentaires.
Les temps de travail « non effectif » (pauses « longues », activités personnelles, …) pourront être indiqués en fin de journée.
Une plage de présence fixe de 9h30 à 16h00 est instaurée, avec la possibilité de sortir de l’entreprise lors de la pause déjeuner.
Les dépassements d’horaire (maxi 6h de crédit et 5h de débit par semaine) pourront être lissés sur une période de 2 mois, un mécanisme de rappels et d’alertes étant mis en place, permettant au salarié de gérer son temps de travail.
Notre direction souhaite une entrée en vigueur le plus rapide-ment possible, de préférence encore en 2019.

Nouveaux aménagements : Nos salariés ne voudront plus quitter leur bureau. Cela risque d’impacter leur tout nouveau compteur horaire

Informations de la Direction

Projets immobiliers en cours

Orléans

  • Les aménagements des nouveaux locaux devraient se faire sur le modèle de ceux de la fédération. Les salariés continueront à pouvoir accéder au RIE.
    Avis favorable du CSE.

Villeneuve d’Ascq

Une opportunité de louer des locaux de 6 000 m2, pouvant accueil¬lir 450 personnes, a été trouvée. Les négociations pour l’obtention du bail sont encore en cours.

Strasbourg

  • Wacken2 :
    Les déménagements battent leur plein. Le RIE et la cafétéria ont ouvert leurs portes le 21 octobre. Il reste bien entendu quelques rodages à faire, mais les premiers retours des salariés semblent positifs.
    Un bilan sur le bâtiment et une enquête auprès des salariés seront faits début 2020, à la fin des démé¬nagements. Leurs enseignements seront pris en compte pour les prochains aménagements.

Démarche de prévention de la dépression

Des conférences sur le sujet sont organisées par un organisme indé-pendant, afin de sensibiliser les salariés, qui pourront également répondre mi-novembre à un questionnaire anonyme de dépistage de signes de la maladie, et au besoin être accompagnés par un médecin. Cette démarche devrait par la suite être renouvelée périodiquement, à intervalle d’un ou deux ans.

Négociations sur le télétravail

Suite aux conclusions sur la QVT, certaines entreprises du groupe (CCS) ont mis en place le télétravail depuis 3 mois à la satisfaction de la direction et des salariés. Donc pourquoi ne pas le faire à EI ???
A ce jour, notre direction ne souhaite toujours pas ouvrir de négociations sur le télétravail, privilégiant la mise en place des horaires individualisés et du nouvel outil de saisie GHI.
Peut-être ne souhaite-t-elle pas non plus se lancer seule dans une négociation, indépendamment du groupe.

Activités sociales et culturelles du CSE

Mise en place du nouveau Comité inter-entreprises (CIE)

Un nouveau groupe de travail a été mis en place. En attendant, le cata¬logue des activités du CIE a été reporté en l’état pour 2020.
La nouvelle structure commence tout doucement à émerger, avec la définition des instances de pilotage et le choix de la structure juridique.
Le principe d’antennes régionales est apparemment acquis, même si leur nombre reste à définir.
Les choses avancent donc, mais il faudrait accélérer le rythme, l’ancien CIE cessant en principe son activité au 31 décembre 2019

En vrac

Bilan trimestriel de l’emploi au 30 septembre 2019

3 455 salariés, dont 116 CDD (EID : 2 606 dont 87 CDD, EIP : 814 dont 29 CDD, EI : 35 dont 0 CDD)
370 entrées (315 CDI, 55 CDD, …), 95 sorties (28 démissions, 20 fin de CDD, 27 retraite, 5 décès, …)

Salariés non augmentés depuis plus de 5 ans

221 salariés non augmentés depuis plus de 5 ans, avec un maximum de 14,4 années et une moyenne de 8,22 années pour les plus de 5 ans

La convention groupe précise qu’un salarié non augmenté depuis 5 ans peut demander un entretien à son supérieur ou RH.
Si vous êtes dans ce cas, n’hésitez pas à exercer ce droit, afin de faire le point.

Prêts bancaires salariés

Dans un contexte de taux très bas, la demande des élus de revoir les taux de crédit des salariés a été transmisse par Mme LIBERATI. La DRH groupe a bien noté nos remarques et a promis qu’elle les examinerait. Ce n’est pas gagné !

Abris fumeurs

Passablement agacé par cette question récurrente, M LECORCHE confirme que l’entreprise encourage les salariés à ne pas fumer, et ne souhaite donc pas les pousser à le faire en créant de nouveaux espaces abrités dédiés. Il fait appel à leur civisme pour respecter les espaces exis¬tants mis à leur disposition, et ne pas importuner les autres salariés.

Badge d’identification visuel

Après une phase pilote à l’Orga et à Nantes, le déploiement global du BIV est prévu cette fin d’année.

 

La CFTC : 100 ans au service du monde du travail ==> novembre 1919-2019

La CFTC est un syndicat apolitique et non confessionnel, ouvert à tous, capable d’intervenir durement, quand il le faut, pour de justes salaires et d’équitables conditions de travail.
Le CFTC pratique un syndicalisme constructif ; elle ne se satisfait ni dans la cogestion, ni dans la lutte des classes. « Toujours proposer, mais savoir s’opposer » : pas besoin d’être dans une logique de guerre permanente ni de surenchère systématique pour défendre efficacement des collègues de travail. Des milliers de délégués CFTC vous le prouvent tous les jours dans leur environnement professionnel, public ou privé.
La CFTC ne s’interdit pas d’appeler à la grève, mais toujours en dernier recours, lorsque les négociations ne peuvent pas aboutir ou sont rendues impossibles.
La CFTC est fondée sur des valeurs qui ne sont ni religieuses, ni idéologiques, mais philosophiques : notamment le respect des êtres humains et le bien commun (différent de l’intérêt général qui ne tient pas compte par exemple, des personnes en situation de handicap).

La priorité de la CFTC : les plus faibles et les plus démunis

Depuis 100 ans, la CFTC défend les intérêts de tous les salariés. Elle les assiste juridiquement et psychologiquement dans leur quotidien (conditions de travail, négociations salariales…), à travers ses syndicats présents sur tout le territoire et dans toutes les branches professionnelles.

L’efficacité de la CFTC est manifeste au regard des progrès sociaux effectivement réalisés suite à ses propositions :

participation des salariés aux résultats des entreprises
accord sur l’emploi
création des commissions paritaires nationales de l’emploi
indemnisation du chômage partiel
formation professionnelle continue
amélioration des retraites et pensions

La CFTC en quelques dates et événements marquants

Fabrique de tuiles à Montchanin,Gravure in « Les Grandes Usines » de Turgan, 1874. © J.-L. Charmet

A partir de 1830-1840, les conséquences sociales de la révolution industrielle commencent à se faire sentir. Les conditions de vie insalubres des ouvriers et le travail des enfants inquiètent car la situation des travailleurs au XIXème siècle est catastrophique. Des prêtres et des laïcs chrétiens : Lacordaire, Montalembert ou Albert de Mun, font voter des lois améliorant la condition des travailleurs.

Jusqu’en 1864 cependant, toute action commune en vue d’améliorer le sort des travailleurs est interdite en vertu de la loi Le Chapelier (datant de 1791, sous la Révolution), puis du code Napoléon. Il faut attendre 1884 avec la Loi Waldeck- Rousseau, pour que les syndicats soient enfin autorisés.

Dès 1885, dans la région de Roubaix-Tourcoing, une équipe d’ouvriers chrétiens, autour de DECOOPMAN, tente de constituer un syndicat. A Saint-Etienne s’organise un syndicat des passementiers et à Lyon se crée la « corporation de la soierie lyonnaise ».

En 1887, Création des premiers syndicats chrétiens à Paris et à Lyon. Le syndicalisme chrétien naît à l’initiative d’employés parisiens, groupés autour d’un frère des écoles chrétiennes, le Frère Hiéron. Face aux syndicats dominés par l’idéologie anarchiste de la lutte des classes, les militants chrétiens cherchent à faire passer leurs idées en toute indépendance.

1895 : Fusion de syndicats anarchistes et Création de la CGT.

Plaque et Portrait de Mademoiselle Rochebillard

En 1899, Mlle Marie-Louise ROCHEBILLARD (1860 – 1936) crée les premiers syndicats féminins chrétiens à Lyon.

Ils resteront pendant plus d’un demi-siècle, les rares syndicats gérés par des femmes.

Rappelons que les femmes n’ont bénéficié du droit de vote qu’à partir d’Avril 1945.

Ces syndicats (syndicat des dames employées du commerce, syndicat des ouvrières de l’aiguille lyonnaise) étaient installés au 13 rue Sainte-Catherine à Lyon.

Une plaque a été déposée par la CFTC, le 5 mars 2008, à cette adresse, pour rendre hommage à cette pionnière du syndicalisme.

En 1919, les 321 syndicats chrétiens existants ressentent la nécessité d’une coordination. Ils décident de créer la CFTC : Confédération Française des Travailleurs Chrétiens, avec notamment le renfort des syndicats féminins et des indépendants d’Alsace-Lorraine. Jules Zirnheld en est le premier président, poste qu’il occupera jusqu’en 1940.


1932 : Instauration des allocations familiales, sous leur première forme. La CFTC compte plus d’ 1.000.000 d’adhérents, soit presque autant que la CGT.
Dans l’entre-deux-guerres, deux tendances s’affirment dans le syndicalisme : le syndicat instrument de la révolution politique, ou bien le syndicat fer de lance pour transformer la société.
La première (CGT) se définit parfois comme révolutionnaire, la seconde (CFTC) est réformiste. La CFTC s’est toujours opposée à une vision simpliste et révolutionnaire de la lutte des classes, avec l’affrontement ou la grève générale comme moyen d’action privilégié.
Les deux confédérations s’opposent violemment en 1936. Dans une ambiance surchauffée, la CFTC défend l’indépendance syndicale et la liberté du travail.

En 1936, c’est l’épreuve de force avec la CGT. Celle-ci tente d’éliminer la CFTC, avec le soutien d’une partie de la classe politique, en lui interdisant de siéger dans les négociations et les organismes officiels. Les militants CFTC tiennent bon et l’emportent ; dans la foulée, la centrale chrétienne triplera ses effectifs.

Mais la plus belle victoire, ce sont les lois sur les conventions collectives, la conciliation, l’arbitrage et les délégués du personnel qui reprennent le plan de la CFTC. Ce qui a permis à ZIRNHELD de clamer sa fierté de voir « Une organisation socialiste et communiste, un gouvernement de front populaire ne point trouver mieux à faire que de renoncer à leur plan et à leur programme pour réaliser le programme et le plan du syndicalisme chrétien ».

Une affiche CFTC de l’époque.

1936 : Publication le 15 mai 1936 du « Plan CFTC » qui propose un salaire minimum, les allocations familiales, la réduction de la durée du temps de travail, des logements sociaux, les conventions collectives, etc.

1936 : Semaine de 40 heures, 2 semaines de congés payés, conventions collectives.

1940 : Deuxième Guerre Mondiale : la CFTC est interdite par le gouvernement de Vichy et ses dirigeants entrent en résistance, dans la clandestinité. La Loi du 16 août 1940 prononça la dissolution de la CFTC.
La loi du 4 octobre 1941 dite « Charte du travail » interdit la grève et pose le principe du syndicat unique et obligatoire. La liberté syndicale est en danger ! La résistance s’organise, surtout dans le sud de la France, à Chambéry, Toulouse et Lyon.
Dès la première réunion du Conseil National de la Résistance le 27 mai 1943, Gaston TESSIER y fait participer la CFTC, notamment à la rédaction de son programme qui prépare la généralisation des assurances sociales, des retraites complémentaires, … (Jean Moulin, ainsi que Louis Saillant de la CGT y participent également).

Une autre affiche CFTC de l’époque.

En février 1945, le Ministère du Travail reconnaît le caractère représentatif de la CFTC.
La liberté syndicale revêt ensuite une valeur constitutionnelle avec son inscription au préambule de la Constitution de 1946. Un nouveau syndicalisme chrétien est né. Il s’ouvre à tous les travailleurs sans distinction d’origine et de croyance.

1946 : Après la Deuxième Guerre Mondiale, la CGT essaie de faire interdire la CFTC afin d’obtenir le monopole syndical en France. La justice refuse et confirme le rôle essentiel de la CFTC.

1946 : Création de la Sécurité Sociale.
En 1947, le taux de syndicalisation en France atteint 60 %. La CFTC est une force syndicale majeure
1950 : Création du SMIG.
1958 : Création de l’assurance chômage (Unedic) gérée paritairement par les syndicats.

Une autre affiche CFTC de l’époque.

1964 : Scission de la CFTC => création de la CFDT.
La CFTC perd plus de la moitié de ses adhérents et la quasi-totalité de son patrimoine.
300 délégués quittent alors la salle du congrès et décident de maintenir la CFTC.

Un bureau provisoire est élu dont le président est Joseph Sauty, le très charismatique leader des mineurs CFTC.
Le redémarrage est extraordinairement difficile.

La CFDT essaie de faire interdire la CFTC et veut même l’empêcher d’utiliser le sigle « CFTC » … mais la justice le refuse.
La CFTC reste fidèle à sa doctrine laïque, apolitique et d’ouverture au dialogue social.

Le redressement de la CFTC va se faire avec difficulté, mais au bout de quelques mois, la CFTC est à nouveau opérationnelle

Le Logo actuel de la CFTC.

1967 : Création de l’A.N.P.E.
1968 : Augmentation de 25% du Smig (qui devient le SMIC en 1970), et création de la section syndicale d’entreprise.
2009 : la CFTC a été un partenaire combatif et a imposé des clauses dans l’Accord SST.

2010 : la CFTC est active dans toutes les manifestations Intersyndicales contre la réforme des Retraites.

2011 : La CFTC a signé l’Accord Santé-Sécurité au travail dans la Fonction Publique, auquel elle a contribué.

Un slogan CFTC : avant tout défendons l’Humain.

2013 : la CFTC signe l’Accord National Interprofessionnel sur la Qualité de Vie au Travail et l’égalité professionnelle (avec la CFE-CGC et la CFDT).
2015 : Le gouvernement abandonne les accords majoritaires, pour que la CGT ne torpille pas les Accords de Bercy et le PPCR.

2016 : la CFTC propose un statut du travailleur (incluant les fonctionnaires, les salariés du privé et les indépendants).

Des militants de la CFTC manifestent.

Octobre 2019 : La lettre du mois

EN BREF

CSE

  • Résumé du CSE du 24 septembre
  • Prochains CSE le 23 octobre et le 20 novembre

RESUME DU CSE DU 24 SEPTEMBRE

MISE EN PLACE D’HORAIRES INDIVIDUALISES

Le nouvel accord proposé à la signature est identique à celui que la CFTC a signé en juillet, si ce n’est que sa durée a été limitée à trois ans.
Une plage fixe de 9h30 à 16h sera instaurée, avec une plage variable de 7h à 20h.
Il sera possible de prendre exceptionnellement une pause repas courte d’1/2 heure ou maximale de 2h30, entre 11h30 et 14h.
Si cet accord n’est pas signé, nous reviendrons à des horaires fixes.

Déménagements massifs à Euro-Information

dans les prochains temps

Informations de la Direction

Projets immobiliers en cours

Strasbourg

  • Wacken 2 : Les déménagements vont débuter. Les locaux ainsi libérés seront progressivement rénovés (notamment le Schutz) pour réoccupation par d’autres équipes, ou rendus à leur propriétaires.

  • Hœnheim : Elargissement des quais de déchargement, augmentation du stockage de 450m2 et rénovation des locaux à destination des salariés (vestiaires, sanitaires, salles de réunions, …). Objectif août 2020.

Paris Centre

  • Récupération des locaux libérés par LyfPay rue de Ventadour, pour accueillir des services RH fin octobre.

Nantes

  • Hélios : Ce site concerne une centaine de postes de travail. Des aménagements sont prévus pour le premier semestre 2020, sur le modèle Wacken2. Un local de restauration sera aménagé, avec livraison de plateaux repas, le RIE du Champ de Mars restant bien-entendu accessible. Une compensation financière sous forme de « panier repas » est à l’étude.
    Pour la CFTC, Frédéric DRAN a distribué un questionnaire aux salariés concernés par le déménagement à Hélios.
    Les 64 premiers retours nous donnent une tendance avec 91% satisfaits de travailler au Champ de Mars. A l’inverse, seul 13% sont satisfaits de la localisation du site d’Hélios, et 5% de son environnement.
    Une inquiétude se dégage concernant le passage en openspace, ce qui est une inconnue et une nouveauté.
    Autres inquiétudes sur la manière dont la restauration sera assurée sur place, et sur l’éventuelle participation de la Direction aux frais supplémentaires liés à la nouvelle implantation.

Orléans

  • Des locaux ont été trouvés à proximité du siège du CMC, afin d’accueillir l’ensemble des informaticiens, dans le cadre du renfort du site. Emménagement prévu au 2ème trimestre 2021, après rénovation.

Nancy

  • Océanis : Déménagements prévus en octobre et novembre. La restauration sera assurée dans une cuisine de « campagne ».
  • Mouzon : Les salariés sont globalement satisfaits. Les derniers petits problèmes sont en cours de résolution.

 

Réflexion sur la marque employeur groupe

Cette démarche menée avec l’agence EPOCA vise à améliorer l’image du groupe sur les réseaux sociaux, afin d’attirer des candidats à l’embauche.

Editique Lyon

Une solution semble en vue pour le dernier salarié en attente de reclassement. Espérons que cela puisse aboutir.

Renégociation des taux de crédit aux salariés

La Direction du groupe a refusé d’ouvrir toute négociation sur le sujet.

Activités sociales et culturelles du CSE

Catalogue des activités sociales et culturelles

Le catalogue d’activités établi par l’ancien CE est confirmé par le CSE. Il n’y aura donc pas de rupture dans ces activités.

Mise en place des commissions Empreinte carbone et Immobilisations du CSE

Ces commissions sont enfin constituées et vont pouvoir commencer leurs travaux.
Vu l’ampleur de la tâche, bon courage à eux.

Mise en place du nouveau CIE

Les travaux n’ont pas beaucoup avancé, notamment dans la mise en place d’antennes régionales.
Afin de mettre la pression sur le groupe de travail et la Direction, le CSE vote une motion posant ce dernier point comme un « prérequis » à notre participation au nouveau CIE.

La CFTC a voté contre cette motion, en effet, le terme prérequis ne nous convient nullement. Il implique effectivement un désengagement de la CSE du CIE en cas de non mise en place des antennes locales au 1er janvier 2020 Ceci impliquerait potentiellement la fin d’une prestation pour les actuels bénéficiaires du CIE. Nous sommes attachés à une répartition équitable des prestations et une non régression en termes de prestations.
Nous sommes pour tirer l’ensemble des prestations des salariés vers le haut mais pas de retirer des prestations de certains afin de niveler l’ensemble vers le bas.
Or à cette heure aucun plan B n’est évoqué ; donc si les tractations n’aboutissent pas on est susceptible de jeter le bébé avec l’eau du bain. Or, cela la CFTC ne saurait s’en contenter

En vrac

Billets foire européenne de Strasbourg

L’arrêt de la distribution de billets d’entrée aux salariés du site est bien une décision unilatérale du groupe, ce dernier s’appuyant sur une faible utilisation des billets commandés l’an passé.
Dans ces conditions, il y a peu de chance que la demande d’extension de cette mesure aux autres sites aboutisse.

DESIGNATION DES RESPONSABLES D’ANTENNES LOCALES DU CSE

  • La Défense ROTH Isabelle, LESAGE Jean-Philippe
  • Lyon GUEYDAN Laurent, GARDON Maryline
  • Nancy GODOT Céline, VIZOT Stéphanie
  • Orléans MOULARD Yves, BUFKENS Pierre-Etienne
  • Paris Est BIGOT Olivier, LAUNOIS Guillaume
  • Villeneuve d’Ascq TELLE Florence, LEMAIRE Isabelle
  • Dijon DURA Olivier, FOURNIER Thibault
  • Verlinghem GERARD François, DEBERGH Isabelle
  • Nantes ROYER Gildas, KOUTOUKIAN-PERRIN Catherine
  • Paris Centre IKHLEF Nourdine, MAZE Delphine
  • Paris Ouest ROLLAND Philippe, DEFAIX Pascale
  • Strasbourg BERNARD Stéphane, MOROTTI Karine, BLES François-Jérôme

 

Septembre 2019 : La lettre du mois

EN BREF

CSE

  • Résumé des CSE d’été : 25 juin, 23 juillet et 23 août
  • Prochains CSE le 24 septembre et 23 octobre

RESUME DES CSE D’ETE : 25 JUIN, 23 JUILLET ET 23 AOUT

ACCORD SUR LA MISE EN PLACE D’HORAIRES INDIVIDUALISES

Considérant les contraintes imposées par l’inspection du travail (à savoir le pointage matin midi et soir) grâce aux efforts déployés par certaines organisations syndicales, l’accord proposé à signature répond à ces exigences avec une souplesse à l’arrivée le matin (comme aujourd’hui +/- une demie heure).
La CFTC reste à ce jour seule signataire de cet accord.
Les mêmes qui se sont battu contre le forfait jour et pour le pointage, nous expliquent maintenant que si trois organisations syndicales sur 4 n’ont pas signées, c’est que c’est un mauvais accord, et la CFTC c’est tous des cons (bon on vous la fait courte) et que le forfait c’était vachement bien ?!?!
Lors de la dernière réunion de négociation la direction a indiquée qu’elle était arrivée au bout du processus et qu’il restait maintenant à chacun de prendre ses responsabilités « accord ou horaire fixes ».
Pour la CGT au contraire la négociation n’est pas terminée. On se demande juste avec qui ils veulent négocier quand l’une des parties indique qu’elle est arrivée au bout de la démarche.
(A suivre donc).

L’informatique à l’ancienne

Mise en place du nouveau CSE

Sans surprise, la mise en place du nouveau CSE (bureau et présidences de commission) a vu une belle alliance opportuniste entre la CFDT et le SNB pour se répartir les postes à responsabilité, ne laissant qu’une ou deux miettes aux autres organisations. Aucun de nos candidats à un ce ces postes n’a été retenu, mais c’est le jeu de la démocratie.

Nouveau bureau du CSE
Secrétaire : Jean-Yves CROS
adjoint : Florise BARBARIN
Trésorier : Stéphane LIBAERT
adjoint : Philippe SENDON

Représentants de proximité
Afin d’assurer un lien local, des RP sont désignés par sites. Ils seront les relais du CSE sur les différents sites.
Désignés en proportion des résultats des élections, nos représentants sont Olivier DURA (Dijon), Olivier GRENAULT (Nancy), Bruno SOLVES (Paris Est), Dominique STINUS et Julien FAU (Strasbourg)

CSSCT
Cette commission remplace l’ancien CHSCT, avec une compétence nationale. Par définition, sa composition est multi organisations syndicales.
Nos représentants y sont Julien FAU et Olivier DURA.

Informations de la Direction

Mise en place d’astreintes au sein du secteur Systèmes/Réseaux

Suites à un certain nombre d’incidents impactants ces derniers mois, la Direction a décidé de mettre en place des astreintes « temporaires », afin de répondre rapidement aux attentes de qualité de service de nos utilisateurs.
Selon M BEGEY, le but est que la boutique tourne.
Aucune durée n’étant annoncée, le concept d’astreintes « temporaires » nous semble quelque peu abusif, même si on nous annonce un suivi régulier de la pertinence et de la pérennité de ce mécanisme. Des renforts sont également prévus dans les équipes concernées.

Négociations groupe sur la qualité de vie au travail

Un seul syndicat ayant signé, l’accord n’entrera donc pas en vigueur.
Rancunière, la Direction du groupe a donc suspendu l’ensemble des travaux sur le télétravail, liés à cet accord.

Arrêt de l’éditique à Lyon

Un poste a pu finalement être trouvé au pupitre du site pour l’un des deux salariés.
Pour la deuxième personne, un poste au CMSE sous forme de mise à disposition est envisagé.

Projets immobiliers

Nancy : Décision de démolition du bâtiment actuel. Le nouveau bâtiment de 12 000 m2 sera livrable mi 2022.
Strasbourg : Construction d’un bâtiment Wacken 3 de 24 000 m2 pour 1 500 personnes, partagé avec d’autres entités du groupe. Livraison mi-2022.
Villeneuve d’Ascq : Recherche d’un bâtiment à proximité du campus, afin de regrouper l’ensemble des informaticiens.
Nantes : Le site Hélios n’est pas le site définitif. La recherche d’un nouveau site est toujours en cours.

#Vousavezlaparole2019

Le groupe lance une enquête auprès de l’ensemble des salariés le 19 septembre, afin de leur donner la parole sur les thèmes des conditions de travail et de l’utilisation des outils cognitifs et numériques.
La devise de l’organisme enquêteur OpenSquare est « Ensemble, libérons l’intelligence collective ». Tout un programme !
Si le but est d’améliorer la qualité de vie au travail, nous ne pouvons qu’approuver.
Une autre enquête sur la lutte contre les discriminations sera lancée fin septembre.

Activités sociales et culturelles du CSE

Activités 2019 du CSE

Le CSE valide le budget prévisionnel 2019 établi par l’ancien CE. Il n’y aura donc pas de rupture dans les activités sociales et culturelles pour les salariés.

Restructuration du CIE

L’étude poursuit son cours, notamment sur le statut juridique de la nouvelle structure.
Des propositions ont été faites pour la mise en place d’antennes régionales du CIE.
Aucune date d’aboutissement n’est avancée à ce jour. Il faudra cependant y arriver avant le 1er janvier 2020, date de fin de mandat du CIE.
Au niveau de la CFTC, nous restons très attachés à cette structure et soutenons bien-entendu pleinement cette démarche.

En vrac

Effectifs

Au 30 juin, nous étions 3 331. 200 entrées et 51 sorties depuis le 1er janvier.

Intéressement/Participation 2018

3 246 bénéficiaires, dont 2 946 ont bénéficié d’un abondement.

Site de Villeneuve d’Ascq :

Dans la logique de renfort des effectifs, et à l’instar d’autres sites, notre Direction confirme la recherche de nouveaux locaux.